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jeudi, 22 octobre 2015

Scandaleux : L’Etat dépense 15.000 euros par immigré pour transporter des clandestins en jet privé de Calais à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2015

 Scandaleux : L’Etat dépense 15.000 euros par immigré pour transporter des clandestins en jet privé de Calais à Toulouse

 

Nous avions déjà signalé à nos lecteurs l’utilisation d’une limousine pour transporter des immigrés illégaux au Royaume-Uni aux frais des contribuables anglais.

La France n’est pas en reste. Un jet privé, un Beechcraft 1900, est régulièrement utilisé pour transporter des immigrés illégaux depuis l’aérodrome de Calais-Marcq vers d’autres villes françaises.

Chaque vol se fait avec cinq immigrés et deux fonctionnaires de la police aux frontières (PAF). Un voyage tout confort vers Toulouse, Perpignan ou Nîmes, qui, selon un avocat spécialiste du droit des étrangers, coûte la bagatelle de 15.000 euros par immigré !

Cette dépense astronomique aux frais des contribuables français est un scandale mais aussi une absurdité car la plupart reviennent ensuite à Calais par leurs propres moyens.

En cette période économique difficile, les Français apprécieront de savoir que l’Etat a trouvé un budget colossal pour offrir des voyages d’agrément à des immigrés illégaux.

Source : http://www.medias-presse.info/

Pour Netanyahou « Hitler ne voulait pas exterminer les juifs mais les expulser »…

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2015

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… Ce serait au contact de l’islam et du grand mufti de Jérusalem qu’il aurait décidé de les « exterminer » !

Afin de rester objectif sur une période de l’histoire, l’universitaire n’oublie jamais ce dicton plein de bon sens : « Ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire ».
Ainsi, depuis 70 ans, les alliés répètent sans relâche que les nationaux-socialistes allemands avaient planifié méthodiquement l’extermination des Juifs d’Europe.
Mais depuis la loi « GayssotFabius » de 1990, la République interdit aux Français, sous peine de lourdes sanctions, de proposer d’autres hypothèses historiques.

Pour le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, il est temps de s’emparer de l’histoire pour justifier sa politique :

Dans un discours prononcé mardi devant le Congrès sioniste à Jérusalem, Netanyahou a fait référence à une rencontre en novembre 1941, en Allemagne, entre Adolf Hitler et le grand mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Husseini, haut dirigeant musulman dans la Palestine alors sous mandat britannique. « Hitler, à ce moment-là, ne voulait pas exterminer les juifs mais les expulser. Alors Haj Amin al-Husseini est allé voir Hitler et a dit : « Si vous les expulsez, ils viendront tous ici » », en Palestine, a dit Netanyahou. « « Et qu’est-ce que je vais en faire ? », a demandé (Hitler). Il (le mufti) a dit : « Brûlez-les » », a déclaré Netanyahu.

Finalement selon le premier ministre juif, les arabes musulmans seraient à l’origine de la « shoah » !

Source : http://www.contre-info.com/

La vie en Syrie racontée par des djihadistes de retour en France

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2015

 


Article intéressant du journal Le Monde sur la vie des jihadistes de l’État Islamique en zone syro-irakienne. On apprend notamment que la DACG redoute des retours en France de combattants « autorisés » par l’EI à mener des attaques terroristes. Autre détail révélateur : il règnerait une ambiance de « cité » dans les bataillons jihadistes (katiba) composés de « Français » et de « Belges ».

Depuis le début des frappes de la coalition contre l’Etat islamique, en août 2014, l’organisation aurait perdu, selon les estimations, jusqu’à 9 000 combattants. Afin de limiter l’hémorragie de ses forces vives, l’EI aurait mis en œuvre au début de l’année une politique de dissuasion des désertions, n’hésitant pas à exécuter les velléitaires. Forte de ce constat, la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG), une direction d’administration centrale du ministère de la justice, invite les magistrats antiterroristes « à considérer avec une particulière vigilance » les retours récents de djihadistes français, ces derniers pouvant être « potentiellement autorisés » par l’EI et « porteurs de projets terroristes ».

Cette mise en garde intervient en conclusion d’une synthèse inédite réalisée par la DACG à partir des déclarations de ressortissants français mis en examen à leur retour de la zone irako-syrienne. Intitulé « Recrutement, parcours et activités des combattants français », ce document, qui relate en détail leur vie quotidienne sur place, a été envoyé début octobre à l’ensemble des magistrats référents sur le terrorisme.

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FACE AUX MIGRANTS, LA SLOVÉNIE DÉPLOIE L'ARMÉE À SA FRONTIÈRE

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2015

Confrontée à une vague de migrants venus du sud, la Slovénie a déployé mardi l'armée à sa frontière et n'a pas exclu d'ériger une clôture à l'instar de la Hongrie voisine.


Face aux migrants, la Slovénie déploie l'armée à sa frontière

La fermeture vendredi par la Hongrie de sa frontière sud avec la Croatie a déclenché un effet domino dans les Balkans, des milliers de personnes à la recherche de nouveaux points de passage se trouvant bloquées en divers points frontaliers de plusieurs pays. 

Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, depuis vendredi, environ 19.500 migrants sont entrés en Slovénie, petit pays qui partage ses frontières avec la Croatie, la Hongrie, l'Autriche et l'Italie. 

Le gouvernement slovène a lancé un appel à l'aide à l'Union européenne, soulignant que son pays, qui compte deux millions d'habitants, était trop petit pour gérer le flot de migrants. 

"Nous avons besoin d'une aide rapide de l'Union européenne", a déclaré le président slovène, Borut Pahor, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, où il a été reçu par le président du Conseil européen, Donald Tusk, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. 

Prié de dire si la Slovénie pourrait construire une clôture comme la Hongrie, le secrétaire d'Etat slovène aux Affaires intérieures, Bostjan Sefic, a dit ne pas exclure la possibilité de "protéger les postes-frontières du pays par des obstacles physiques". 

Bostjan Sefic, qui tenait une conférence de presse, a précisé que 140 militaires avaient été dépêchés à la frontière et mis à la disposition de la police. 

Le flot des migrants a tendance à s'accentuer. Selon le Haut Commissariat des nations unies aux réfugiés (HCR), plus de 500.000 réfugiés et migrants économiques ont atteint la Grèce  par la mer depuis le début de l'année, pour remonter vers l'Union européenne, et le rythme quotidien de nouveaux arrivants est en augmentation, dépassant les 8.000 pour la seule journée de lundi. 

"TENTER SA CHANCE" 

La grande majorité de ces réfugiés se dirige ensuite vers la Macédoine puis vers la Serbie dans le but d'atteindre l'Europe de l'Ouest via la Croatie et la Slovénie au lieu de passer par la Hongrie comme précédemment. 

La Slovénie a imposé un quota quotidien d'entrées en provenance de Croatie, mais elle ne parvient pas à endiguer le flot des nouveaux arrivants. 

Au moins 12.100 migrants se trouvent en Serbie, selon les chiffres fournis mardi par le Premier ministre Aleksandar Vucic. Selon le HCR, au moins 2.500 migrants sont bloqués dans un no man's land entre la Serbie et la Croatie. 

Dans le village croate de Kljuc Brdovecki, quelque 1.500 migrants ont traversé un pont sur la rivière Sutla et se dirigeaient vers la frontière avec la Slovénie. Parmi eux, se trouve Taysiir Halaby, 35 ans, originaire d'Alep en Syrie. Il dit vouloir se rendre en Allemagne "tenter (sa) chance". Dans le ciel, des hélicoptères survolent le côté slovène de la frontière. 

Au poste de frontière de Berkasovo entre la Serbie et la Croatie, Djamal, originaire de Tartous en Syrie, raconte avoir passé la nuit à la frontière avec sa femme et sa fille. 

"Il faisait très, très froid. Nous grelottons. On nous a donné à manger, mais il n'y avait pas de tente pour tout le monde. Alors, nous avons dormi sous une camionnette. Ils nous ont donné des couvertures", explique Djamal, qui est âgé de 50 ans. 

Selon les autorités croates, plus de 2.000 personnes sont hébergées dans le camp d'Opatovac près de la frontière. De là, des autocars les emmènent à la gare la plus proche, à Tovarnik, ou directement à la frontière slovène. 

source Reuters 

Attaque sauvage à Melun: Un bus et son chauffeur agressés à la barre de fer et aux pavés… Vidéo

Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2015

Vaux-le-Pénil, ce lundi soir. Des gros pavés et même une barrière de sécurité de chantier ont été jetés dans le bus, qui a été ramené à son dépôt.

 

Un bus et son chauffeur ont été attaqué avec une violence inouïe, lundi à Melun, par une bande sauvage d’une vingtaine de « jeunes ». Attaqué avec une barrière de chantier, et de gros pavés, le chauffeur « costaud » de 38 ans et père de famille a été roué de coups de barres de fer avant de réussir à s’enfuir miraculeusement. Blessé en plusieurs endroits, à la tête et une fracture au poignet, il doit être opéré. Sur les 20 ou 30 assassins en puissance, la police n’a arrêté que deux mineurs, sans doute déjà relâchés…


On remarque qu’il est question d’aménager les arrêts de bus pour que de telles attaques soient plus difficiles, mais que ce responsable syndical ne pense même pas que l’ordre et l’intégrité des personnes puissent être respectés et donc rétablis. Si le chauffeur revient, cela se reproduira dit-il. Et on nous fait croire que la France est un  État de Droit.

C’est lundi soir que cette agression sauvage s’est déroulée. De gros pavés et même une barrière de sécurité de chantier ont été jetés à travers le bus, ses vitres fracassées.

Que s’est-il passé pour déclencher un tel déchaînement de violence ? Vers 16 h 20, le chauffeur — selon son propre témoignage — ralentit son bus de la ligne L avenue Saint-Exupéry à l’arrêt Montaigu. Un véhicule mal stationné le gêne, il klaxonne. Le conducteur de la voiture et ses trois passagers sortent du véhicule et l’insultent copieusement. Avec sept ans d’expérience chez Veolia Transdev, l’homme sent que les choses vont déraper. « Il nous a raconté qu’il a ouvert la porte arrière et fait sortir les voyageurs », relate le secrétaire du CHSCT de Transdev.

Des dizaines de jeunes bloquent le bus et le caillassent

Très vite, vingt à trente jeunes bloquent le bus et le caillassent de tous côtés. 

L’un d’eux jette même une barrière de sécurité à l’intérieur. Le chauffeur réussit à fuir et ne doit son salut qu’à l’arrivée des policiers. Âgé de 38 ans, père de famille, il s’en sort avec une fracture du poignet, des douleurs aux côtes et des plaies saignantes à l’arrière du crâne. Deux mineurs ont été interpellés et placés en garde à vue. « C’est la première fois que je vois ça depuis douze ans », soupire Brice Ridor, délégué du personnel CFTC.

« Il aurait pu mourir », répète une salariée. « La direction ne nous prend pas au sérieux. Ils ont osé parler d’un incident. Mais regardez le bus ! », s’insurge Véronique Hostiou, déléguée CFTC. D’autres conducteurs du réseau Mélibus se disent « délaissés par la police ».(Source)

 

Vaux-le-Pénil le 19 octobre. 

A noter que le chauffeur de bus a forcément  précisé qui étaient ses agresseurs, au moins leurs caractéristiques physiques. Mais que personne n’en touche mot. Certainement des chances pour la France.

Source : http://www.medias-presse.info/attaque-sauvage-a-melun-un-bus-et-son-chauffeur-agresses-a-la-barre-de-fer-et-aux-pavets-video/41417