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samedi, 10 novembre 2018

1914-1918: les prêtres portent le Christ dans les tranchées et se dressent contre les sentences maçonniques

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2018

La Guerre juste

En août 1914, faisant fi d’un anticléricalisme agressif, l’Église de France encourage les prêtres et les religieux en âge d’être engagés à répondre à l’appel à la mobilisation. Selon les calculs des historiensils sont au nombre de 32 000, auxquels il convient d’ajouter plus de 12 000 religieuses. Dans le détail il y eut, environ 1 000 aumôniers officiels dont 400 titulaires et 600 volontaires, 31 000 combattants parmi lesquels 19000 prêtres, 4000 séminaristes, 8000 religieux ou novices lesquels pouvaient aussi avoir un rôle d’aumônier officieux. Ces prêtres se sont engagés pour la libération de la Patrie au nom de la guerre juste définie par Saint-Thomas d’Aquin, l’Allemagne ayant envahi la France.

Bien que de plus en plus la tendance à la révision de l’Histoire laisse croire que la France n’était qu’un pays belligérant parmi les autres, en réalité le théâtre de la Grande guerre s’est situé principalement en France-même, sur le territoire nationale qui a été détruit, tandis que la grande majorité des troupes étaient françaises. Ce sont les Français qui, de très loin, ont payé le plus lourd tribu sans oublier les dévastations qu’on subi les civils. Ce qui n’a pas été le cas ni pour les Australiens, les Canadiens, les Britanniques ou les Américains… Le 11 novembre est la fête de la victoire! Ce n’est pas la commémoration des victimes, mais la fête des héros, ceux qui ont permis à la France de remporter cette victoire arrachée au prix de tant de sacrifices. Mépriser aujourd’hui cette victoire de 1918 c’est leur faire offense. Mépriser cette victoire c’est ignorer ceux qui se sont sacrifiés pour elle, quelque roués qu’aient été ceux qui l’ont fomentée. Tous ces sacrifiés manqueront cruellement en 1940, mais ceci est une autre histoire.

Malgré les 5000 prêtres et religieux tués au front, les anticléricaux vont tenter de les salir par voie de presse en les traitant d’« embusqués » de l’arrière mais les catholiques vont réagir en publiant la liste des prêtres morts au front. Les franc-maçons et leurs affidés ne pourront empêcher que plus de 14 000 d’entre eux aient été cités et décorés pendant la guerre.

Malgré quelques revers et reculades précipitées de la part des autorités républicains, dues à la grogne des anciens combattants, l’anticléricalisme ne désarma pourtant pas en France puisqu’il fut notamment interdit d’orner les monuments aux morts publics de Croix, statues de la Vierge ou autres symboles religieux, pourtant si chers à la grande majorité des familles, ainsi que tout le monde peut le vérifier dans chaque commune de France, sauf quelques très rares exceptions qui ont pu échapper à la vindicte de la secte.

“Je leur ouvre le Ciel au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

Les prêtres voulaient partager le sort de leurs compatriotes et être présents pour soulager leurs âmes, l’élever vers Dieu, et relever leur courage:

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“L’abbé Louis Lenoir, dès le début de son apostolat militaire en 1914, écrivait : « Je n’oublierai jamais les effusions de ces pauvres soldats me sautant au cou après une confession de dix, quinze, vingt ans (dans une seule matinée de dimanche, ils étaient une centaine de cette catégorie), ou le rayon de joie qui illumine les pauvres mourants quand, sur les champs de bataille ou sur les brancards, je leur ouvre le Ciel au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

“Jamais plus nous ne dirons à un étranger : ‘la France nous a chassés !’ Donc, nous resterons tous. Nous le jurons sur nos morts.”

Plusieurs années après l’armistice, la franc-maçonnerie tenta de reprendre sa lutte contre l’Eglise. Le 2 juin 1924, le président du Conseil Edouard Herriot annonça un projet d’expulsion des congréganistes, la suppression de l’ambassade près le Saint-Siège et l’application de la Loi scélérate de Séparation aux départements de l’Alsace et de la Moselle.

La réponse vint, aussi célèbre que cinglante, d’un jésuite et ancien aumônier militaire devenu aumônier scout, Paul Doncœur :

« Ce n’est pas de courir au diable qui nous effraie. Nous ne tenons à rien, ni à un toit, ni à un champ. Jésus-Christ nous attend partout et nous suffira toujours au bout du monde. Mais nous ne voulons plus qu’un étranger, nous rencontrant un jour loin du pays, nous pose certaines questions auxquelles nous répondrions, comme jadis, en baissant la tête : ‘la France nous a chassés !’ Pour l’honneur de la France – entendez-vous ce mot comme je l’entends ? – pour l’honneur de la France, jamais nous ne dirons plus cela à un étranger. Donc, nous resterons tous. Nous le jurons sur la tête de nos morts, et à vous aussi, camarades ! ».  Source FSSPX

Dans le sillage du père Doncoeur, un autre prêtre-combattant, le père bénédictin François-Josaphat Moreau s’emploiera à créer la ligue des Droits du religieux ancien combattant (DRAC).  Avec le soutien de nombreux fidèles, cette association, qui existe toujours, parvint alors à faire reconnaître aux prêtres et religieux le statut, bien mérité, d’ancien combattant.

François-Josaphat Moreau comme postulant bénédictin fut obligé en raison des lois anticléricales de suivre sa formation à l’étranger “loin du pays”, en Belgique et en Italie. Son cas est emblématique du sort de très nombreux postulants de cette époque. Ordonné prêtre à Saint-Jean-de-Latran, il enseigne le droit canonique et la liturgie au Collège pontifical grec de Saint-Athanase. Mais dés la déclaration de guerre il rentre en France où il est incorporé dans un régiment d’infanterie. Il participe aux batailles de la Marne et du Chemin des dames. Il est décoré pour fait de bravoure.

Voir aussi: 1914-1918: Une victoire française due au sacrifice héroïque des soldats français, nos proches ancêtres.

Émilie Defresne

 

Source : medias-presse.info

Déficits : la spirale infernale

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2018

CONNEXION. La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans


Déficits : la spirale infernale
 
Le déficit budgétaire français s'est creusé de 10,8 milliards d'euros en septembre par rapport au même mois de 2017, pour atteindre 87,1 milliards. Les dépenses du budget général de l'État ont augmenté de 4,1 milliards d'euros en un an, atteignant 246,5 milliards d'euros, contre 242,4 milliards d'euros en août 2017. On le voit, les promesses d'Emmanuel Macron et Édouard Philippe d'un déficit à 2,3 % en 2018 sont désormais inatteignables (Il sera sans doute de 2,6 % ou 2,7 % et la perspective d'un nouveau franchissement de la barre des 3 % en 2019 est de plus en plus plausible, même si le gouvernement usera de tous les maquillages cosmétiques pour éviter de contrevenir officiellement aux critères imposés par la Commission européenne).
Malgré la hausse incessante des taxes, et en dépit des transferts de l’État vers les collectivités locales, le gouffre budgétaire n'est donc pas près d’être comblé. En cause, les dépenses publiques qui ne cessent d'augmenter (1 291,9 milliards d'euros en 2017). La France connaît un niveau de dépenses publiques particulièrement élevé : 56,4 % du PIB, un record, puisque la moyenne des pays de l'UE se situe à 47 % et celle de la zone euro à 48,0 %. L'Allemagne en est à 43,6 %, et les États Unis à 37,0 % seulement. Un niveau de dépenses qui oblige l'État à exercer sur l'économie du pays une pression fiscale extrêmement forte, en sorte que notre pays est devenu champion en Europe des prélèvements obligatoires et que le recours aux taxes (celles, emblématiques, sur le carburant sous prétexte d’écologie, n’étant qu’un exemple parmi tant d'autres, l'imagination et la « créativité » gouvernementale ne connaissant, à cet égard, aucune limite. Prochaine taxe à venir déjà votée par le Parlement : une taxe « vacances ».) est devenu un automatisme.
Certains objecteront que les déficits n’interdisent nullement le dynamisme économique en citant pour exemple les États-Unis qui, tout en pratiquant l'arme budgétaire avec un déficit ayant frisé les 10 % de PIB, enregistrent une croissance de 3 % et taux de chômage de 4 %. Ce serait oublier que l’économie américaine est basée sur la force du dollar, ce qui permet la nôtre aux autres pays, et que Donald Trump, lui, a véritablement relancé la consommation par une baisse réelle de la fiscalité : la Tax Cuts and Jobs instaurée en 2017 ayant réduit les impôts sur les ménages de 86 milliards de dollars en 2018 et de 82 milliards pour 2019, les entreprises quant à elles voyant leurs charges baisser de 58 milliards.
En France, les rentrées fiscales ne suffisant pas, l'État recourt, chaque année, à l'endettement pour boucler son budget : (72,3 milliards en 2016 et de 69,3 milliards en 2017). Avec pour conséquence la dépendance de la France, voire sa soumission aux marchés : qui paye commande.
Pour le Parti de la France, seule une baisse significative de la fiscalité qui étrangle les classes moyennes et des charges qui asphyxient nos petites et moyennes entreprises permettra aux familles de retrouver un pouvoir d'achat suffisant pour que soit relancée la consommation, stimulée la compétitivité économique et libérée l'énergie entrepreneuriale.
La réduction drastique des dépenses de l’État et du nombre de fonctionnaires hors domaine régalien et de santé publique en est la condition.

vendredi, 09 novembre 2018

L’Université de Nantes va coordonner l’un des plus gros programmes de recherche européen (10 millions d’euros) : il est consacré au Coran

Publié par Guy Jovelin le 09 novembre 2018

Par  le 09/11/2018

L’Université de Nantes va coordonner l’un des plus gros programmes de recherche européen (10 millions d’euros). John Tolan, professeur d’histoire à l’Université de Nantes et spécialiste du monde méditerranéen médiéval (*), est l’un des quatre porteurs scientifiques du programme EuQu (The European Qur’an) consacré à l’étude du Coran et à son influence dans la culture européenne à l’époque médiévale et moderne. Il fait partie des sept chercheurs français impliqués dans l’un des 27 projets européens retenus par le Conseil européen de la recherche, selon l’université de Nantes. Pendant six ans, ils vont étudier comment le Coran (Qur’an) a été interprété, adapté et utilisé dans l’Europe chrétienne du Moyen-Âge jusqu’au début de l’époque moderne.

Un professeur évincé de l’Université Jean Jaurès de Toulouse pour son appartenance à la Manif pour Tous

Publié par Guy Jovelin le 09 novembre 2018

Par  le 09/11/2018

Philippe Soual est bien connu dans le milieu de la philosophie. Ce spécialiste de la pensée de Hegel enseigne à l’Institut catholique de Toulouse et en Prépa au Lycée Pierre Fermat. En novembre et février prochain, il devait intervenir à l’Université Toulouse 2 Jean Jaurès. Une participation comme intervenant extérieur dans le cadre de la préparation à l’agrégation. Mais l’idée a tourné court.
Le professeur agrégé s’est aussi fait connaître ces dernières années pour son implication au sein de la Manif pour Tous.

(…) Durant l’université d’été de la Manif pour Tous, Philippe Soual, s’était attaqué aux « sophismes » de Judith Butler (la philosophe américaine pionnière des études sur le genre) et Simone de Beauvoir.

(..)

Un engagement loin d’être au goût d’étudiants et d’enseignants de l’université toulousaine, connue pour son positionnement à gauche. Sous la pression, la présidence a préféré l’évincer : « Dans l’intérêt de cet intervenant qui n’appartient pas à notre établissement, devant les risques potentiels de troubles entre lui et certains étudiants, dans le contexte troublé que connaît l’université et du fait de la proximité des élections, le département de philosophie de l’Université Toulouse 2 Jean Jaurès a estimé plus prudent d’annuler sa venue. »

Europe : la France championne ! Des prélèvements sur les entreprises…

Publié par Guy Jovelin le 09 novembre 2018

Mis à jour le 9 novembre 2018 Auteur par admin4
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