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mardi, 06 novembre 2018

Une note de consignes du Président du Parti de la France :

Publié par Guy Jovelin le 06 novembre 2018

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Une note de consignes du Président du Parti de la France :

 
Communication politique et image de marque
 
La première formule à retenir et à appliquer dans le cadre d’une communication politique efficace est C.I.M : Cible, Image de marque, Message.
De la désignation de votre cible on déduit votre message politique et l’image de marque que vous souhaitez afficher auprès de cette même cible.
La cible politique du Parti de la France est le peuple français. Notre message politique est celui de la doctrine nationale basée sur le principe de l’intérêt national. Toute décision politique et tous les messages politiques doivent être conformes à l’intérêt national. La défense de l’intérêt national est le principe qui permet de servir et de protéger le peuple français. Nous défendons la nation et le peuple. Notre message politique est celui de la droite nationale, populaire et sociale.
L’image de marque est dans notre société de la communication rapide et de l’apparence un élément de plus en plus stratégique de la communication politique. L’image de marque du Parti de la France est de la responsabilité personnelle de chacun de ses militants et de ses cadres. Si les images, les affiches, le décor ou les drapeaux qui accompagnent le discours ne sont pas en phase avec le message du parti ils discréditent non seulement notre mouvement et notre cause mais Ils servent directement la propagande de nos adversaires.
Les seuls drapeaux que nous devons déployer lors de nos réunions sont notre drapeau national, les drapeaux de nos régions et celui du Parti de la France. À l’exclusion de tous les autres.
 
Le Président.

G-B : Charlene, 14 ans, a été abusée par 100 Indo-Pakistanais, puis coupée en morceaux et transformée en kebab. Sa mère accuse la police d’avoir bâclé l’enquête.

Publié par Guy Jovelin le 06 novembre 2018

Par  le 05/11/2018 
 

La mère d’une jeune fille de 14 ans qui, selon la police, a été abusée sexuellement, tuée et transformée en viande à kebab, a déclaré que l’enquête sur le meurtre de sa fille a été bâclée parce qu’elle vient d’un milieu modeste.

Charlene Downes, originaire de Blackpool, a disparu il y a 15 ans, et sa famille ne sait toujours pas exactement ce qui lui est arrivé.

Aujourd’hui, Karen, sa mère, parle pour la première fois de son épreuve dans un nouveau livre afin que sa fille bien-aimée ne soit jamais oubliée.

Elle dit : « La police est venue mais ils ont qualifié Charlene de fugueuse. Ils n’ont pas voulu mettre sa photo dans le journal ou à la télé. (…) Je ne peux m’empêcher de penser que nous avons été mis à l’écart parce que nous sommes sans éducation et de la classe ouvrière (…) A la fin, j’étais tellement désespéré du manque d’intérêt pour Charlene que j’ai fait imprimer mes propres tracts et je les ai distribués moi-même, dans les rues de Blackpool, nuit après nuit. Parfois, j’avais l’impression d’être la seule à la chercher. »

Charlene Downes, 14 ans, a été victime de gangs pédophiles indo-pakistanais à Blackpool, beaucoup de suspects travailleraient dans la restauration rapide.

La police estime qu’elle a été abusée sexuellement par une centaine d’hommes.

Deux hommes sont soupçonnés d’avoir coupé la jeune fille en morceaux et de l’avoir transformée en kebab.

En mai 2007, Iyad Albattikhi, propriétaire jordanien d’un kebab, a été jugé pour son meurtre aux côtés de Mohammed Reveshi, Iranien, accusé de l’avoir aidé à se débarrasser du corps de Charlene.

Mais le jury n’est pas parvenu à un verdict.

Et un nouveau procès a été abandonné l’année suivante lorsqu’on a découvert que les preuves de la police étaient fondées sur une transcription d’enregistrements de mauvaise qualité.

Les deux hommes ont par la suite obtenu environ 250 000 £ chacun en compensation.

Le pire moment pour Karen a été lorsque le tribunal a appris que sa fille avait été coupée en morceaux et servie aux clients d’un kebab.

« J’ai couru et j’ai vomi dans les toilettes », dit-elle.

(…) DailyMail / Mirror via fdesouche

Eure-et-Loir (28): 7,1 millions d’euros pour les « mineurs non accompagnés »

Publié par Guy Jovelin le 06 novembre 2018

Par  le 05/11/2018 

Le Département vote 400.000€ en plus pour les mineurs non accompagnés

Les élus du Conseil départemental d’Eure-et-Loir, réunis en séance, ce lundi 5 novembre 2018, ont adopté un crédit supplémentaire de 400.000 € pour le budget dédié à la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Pour le président, Claude Térouinard (LR, Brou), « le phénomène migratoire prend une ampleur sans précédent. »

(…)

« Pour le Département, le coût a pratiquement doublé »

Gérard Sourisseau (DVD, Saint-Lubin-des-Joncherets), président de la commission solidarité, autonomie et santé publique, a détaillé :« Le budget prévu pour les MNA en 2018, 6,7 millions d’euros, s’avère insuffisant au regard de l’augmentation du nombre de jeunes accueillis, et nécessite de prévoir un total de 400.000 € en plus. »

(…)

« Pour le Département, le coût a pratiquement doublé. Il s’élève, en fin d’année 2018, à 7,1 millions d’euros pour 190 MNA accueillis en moyenne sur l’année. Ce budget était de 4 millions d’euros en 2015, pour 85 MNA en moyenne, pris en charge cette année là. »

(…)

L’Echo Republicain via fdesouche

Agen (47): L’agriculteur et son agresseur islamiste fiché S se retrouvent le 23 novembre, Yves affirme que son agression relève de l’acte terroriste

Publié par Guy Jovelin le 06 novembre 2018

Par  le 05/11/2018 

L’agriculteur et son agresseur présumé se retrouvent le 23 novembre

Depuis juin 2017, Yves Boussuge conserve les traces physiques et psychologiques de l’agression dont il a été victime au bord d’un champ qu’il moissonnait près de sa ferme de Laroque-Timbaut, entre Agen et Villeneuve, en Lot-et-Garonne.

Que s’est-il passé ce soir-là ? Les versions sont différentes. Yves Boussuge et un ami venu l’aider se trouvaient dans la parcelle quand ils ont vu arriver un Renault Scénic bleu et un scooter. Deux hommes se sont dirigés vers lui. Ensuite ? Des mots ont été échangés. Les deux victimes ont confirmé avoir entendu Allahu Akbar au moment des coups.

En face, l’agresseur présumé s’appelle Kamal Belbakkal, 41 ans. Il continue de nier avoir donné les coups avec cette lame de plusieurs dizaines de centimètres, et ne confirme pas avoir crié en langue arabe.

Fiché S pour avoir tenu des propos considérés comme une allégeance à Daesh au cours d’une enquête pour escroquerie à la carte bancaire ce père de famille est en détention, reconnu coupable de ne pas avoir respecté les termes de son assignation à résidence.

Il devait pointer au commissariat mais sa ponctualité laissait selon la police et la justice à désirer. Il a écopé de huit mois ferme.

Le Petit Bleu d’Agen via fdesouche

La Nouvelle-Calédonie reste française (pour l’instant)

Publié par Guy Jovelin le 06 novembre 2018

Rédigé par notre équipe le 05 novembre 2018.

Il y a des scrutins qui mobilisent beaucoup les électeurs, mais dont la presse se fout royalement. Celui sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie bat tous les records en la matière. Si près de 80 % des électeurs se sont exprimés – dont une majorité en faveur du « non » – les médias ont, eux, jeté leur dévolu sur les performances sportives du week-end. Tennis, football et voile ont éclipsé un scrutin aux enseignements lourds de sens pour la Nouvelle-Calédonie et la France.

Faut-il se réjouir de la victoire du « non » au referendum qui s’est tenu hier en Nouvelle Calédonie ? A près de 57 %, les électeurs venus nombreux dans les bureaux de vote (80 % de participation), ont choisi de rester attachés à la France. Il n’y aura donc pas d’indépendance pour cet archipel situé à 16 000 kilomètres de la métropole, mais cela n’est peut-être que partie remise. En effet, les accords de Nouméa signés en 1988 prévoient plusieurs scrutins quant à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Une donnée qui a échappé à la plupart des observateurs qui comptaient sur une victoire massive du « non » pour enterrer définitivement la possibilité d’une indépendance arrachée dans les urnes.

Un président fier… mais fier de quoi ?

Mais avec seulement 57 % des suffrages recueillis, les promoteurs du statu quo font grise mine, car ils ne pourront pas faire fi de nouveaux scrutins au cours de la prochaine décennie. Le vote indépendantiste gagne de l’ampleur et montre que malgré tous les avantages à être soutenus par la métropole, la France ne fait plus rêver. Avec un tel score, une crise ou des propos mal placés peuvent suffire à claquer la porte au nez d’une France perçue comme trop lointaine et surtout étrangère à bien des habitants de Nouvelle-Calédonie.

Rien de surprenant à cela, puisque comme en métropole, la République peine à assimiler et à conquérir les cœurs. En cela, la Nouvelle Calédonie est terriblement française. Et quand on ajoute à ce triste raté, des scènes de violences nocturnes dans la nuit post-électorale, on peut dire sans trembler que la Nouvelle-Calédonie, c’est la France. Une réalité dont est « fier » notre cher président Macron qui a daigné sortir de son très long week-end pour se réjouir d’un résultat dont il n’est pour rien. Qu’aurait dit le cancre en histoire si les habitants de Nouvelle-Calédonie avaient majoritairement voté pour l’indépendance ? Macron se serait certainement satisfait d’un vote qui peut rendre « fières » les institutions démocratiques françaises… Macron est fier de tout et surtout de lui-même.

Agenda très chargé oblige, le président a donné la main au Premier ministre (qui était au Vietnam) pour aller promouvoir les bienfaits de la République française en Nouvelle-Calédonie. C’est le service après-vente pour les médias, mais certainement pas pour des habitants habitués à des passages éclairs qui ne débouchent sur rien de concret. Edouard Philippe aurait pu s’éviter le voyage et envoyer Mélenchon à sa place puisque le trotskiste de service est « la République ». Ah mais, c’était oublier que les Insoumis voient d’un mauvais œil les résultats du referendum. Ils auraient voulu l’indépendance et pouvoir dénoncer l’affreuse colonisation française au passage. Raté !

Les journalistes peuvent presque ranger leurs micros et caméras. Le spectacle est terminé et a même été supplanté dès hier par des images de sport. Tennis, football et route du rhum au programme d’un week-end qui restera plus marqué par la nouvelle désillusion de l’Olympique de Marseille que par la victoire du non au referendum en Nouvelle-Calédonie. Notre monde est ainsi, le politique est éconduit par le sport. Alors on peut d’ores et déjà crier « Vive les JO 2024 » avec ou sans la Nouvelle-Calédonie !

 

Source : 24heuresactu