Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 10 octobre 2016

Calais : une seule solution, l’expulsion !

Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2016

Publié le 9 octobre 2016 - par

516782nouslesrenverrons

Nous pouvons constater que l’éparpillement des clandestins à travers l’hexagone n’arrange en rien la situation des Calaisiens et des Français. L’accueil des pseudos-réfugiés ne peut pas se faire. À cette heure, l’expulsion totale et définitive des milliers de clandestins installés de force à Calais semble être le dernier moyen de résoudre ce problème qui pourrit la vie des Calaisiens et des personnes de passage dans la ville depuis bien trop longtemps.

Communiqué de Kévin Reche, Délégué du Parti de la France pour le Calaisis

Le mot « réfugiés » ne représente pas les milliers de clandestins de Calais. Certains (une infime minorité) fuient véritablement leur pays en guerre. Pour les autres, la très grande majorité, ce sont des migrants économiques entrés illégalement en France. Autrement dit, des clandestins. Des jeunes hommes environnant la trentaine d’années en pleine forme physique (ils ont quand même réussi à parcourir des milliers et des milliers de kilomètres avant d’arriver ici) qui auraient dû rester dans leur pays et se battre pour lui, plutôt que de le quitter et d’abandonner leur famille.

Une question se pose alors : il s’agit de clandestins ou de lâches déserteurs ? Ces hommes, puisqu’à Calais ce sont bien des hommes et non des femmes, sous prétexte qu’il y aurait une guerre dans leur pays fuiraient en France dans l’espoir d’atteindre l’Angleterre.

En attendant, ils se retrouvent bloqués à Calais et mènent leur guerre ici car l’Angleterre n’en veut pas. Et elle a raison !

Il n’existe pas 36.000 solutions pour remédier à ce fléau.

Nous pouvons constater que l’éparpillement des clandestins à travers l’hexagone n’arrange en rien la situation des Calaisiens et des Français.

L’accueil des pseudos-réfugiés ne peut pas se faire. À cette heure, l’expulsion totale et définitive des milliers de clandestins installés de force à Calais semble être le dernier moyen de résoudre ce problème qui pourrit la vie des Calaisiens et des personnes de passage dans la ville depuis bien trop longtemps. Le visage de Calais a changé depuis toutes ces années et ce n’est pas fini.

Il est temps de mettre un terme à cette immigration dévastatrice et de prendre véritablement le parti de la France.

Jacques Chassaing

 

Source : ripostelaique

Vaucluse : la Ligue-du-Sud bat le Front National et remporte le canton d’Orange

Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2016

par 9 octobre 2016

yann_bompardC’est une claque cinglante pour le Front National de Marine Le Pen versus Philippot et un avertissement qui montre les limites de la dédiabolisation. Car si la dédiabolisation a libéré de larges pans électoraux sur la gauche, cette élection montre qu’un espace non négligeable peut aussi venir menacer le FN sur sa droite, et dans des proportions qui pourraient s’avérer non négligeables.

En effet, la Ligue-du-Sud a battu le Front National à 66,67% contre 33,33%. Yann Bompard, fils de Jacques Bompard, député-maire d’Orange et fondateur de la Ligue-du-Sud, et Marie-Thérèse Galmard retrouvent ainsi leurs sièges au conseil départemental de Vaucluse, sièges qu’ils avaient perdus, leur élection ayant été invalidée à la demande…du Front National !

Le scrutin a été réalisé avec un taux de participation de 24,61 %. Les Républicains ont été éliminés dès le 1er tour, tandis que le PS n’a pas osé présenter de candidat !

 

 

Source : medias-presse.info

dimanche, 09 octobre 2016

Le Parti de la France s'implante en Lozère (48)

Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2016

Distribution de tracts et affichage à Mende en Lozère par Fred Delplace, le nouveau délégué régional Occitanie-Languedoc-Roussillon et délégué départemental de Lozère

Photo de Thomas Joly.
Photo de Thomas Joly.
Photo de Thomas Joly.
Photo de Thomas Joly.

DAECH PROJETTE DE CONTAMINER L'EAU DES GRANDES VILLES DE L'UE ET DE LA CEI

Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2016

Les djihadistes de l’État islamique (Daech) projettent une attaque chimique d’envergure dans les grandes villes du Proche-Orient, de l'Union européenne et de la Communauté des États indépendants (CEI).

Le ministère russe de l'Intérieur a appris que les djihadistes de Daech envisagent de lancer une attaque chimique d'envergure contre les grandes villes du Proche-Orient, de l'Union européenne et de la Communauté des États indépendants (CEI), lit-on dans un document dont la presse a obtenu copie.


Daech projette de contaminer l'eau des grandes villes de l'UE et de la CEI
 

Daech prépare la "prochaine génération" de djihadistes Les terroristes ont choisi pour cible le système central d'approvisionnement en eau et se proposent notamment de diluer de puissants médicaments dans l'eau qui alimente les immeubles afin d'empoisonner le plus de gens possible, apprennent les médias russes. « Les djihadistes entendent utiliser de puissants médicaments et des substances chimiques se trouvant en vente libre », dit le document évoqué. 

 

L'aviation syrienne élimine une centaine de djihadistes de Daech Pour exécuter ces actes de terrorisme, ils se proposent de faire appel à des « loups solitaires », personnes ayant déserté les zones d'hostilités et ayant regagné leurs pays d'origine. 

 

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/2016093010279909...

EXCLUSIF. Les 15.000 islamistes que la police surveille

Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2016

Le JDD révèle ce que contient le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), qui recense les radicalisés surveillés par la police française.

 

Le samedi 10 septembre, un homme est interpellé par la BRI à Paris. (Eric Baudet/Divergence pour le JDD)

Dans la guerre contre le terrorisme, les services de police et de renseignement français ciblent environ 15.000 individus susceptibles de constituer une menace. Alors que l’opinion et la plupart des responsables politiques se focalisent sur les fameuses fiches S, ces personnes sont recensées dans une base de données plus récente et infiniment moins connue : le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Créé en mars?2015 par un décret confidentiel, il énumère les islamistes radicaux français ou résidents sur notre territoire qui sont signalés et suivis.

500 individus en cours d’évaluation

Parmi ceux-ci, 4.000 constituent "le haut du spectre", dixit un responsable policier, c’est-à-dire les plus susceptibles de passer à l’action, et que les agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) suivent de très près, en tant qu’"objectifs opérationnels". Un nombre de suspects à peu près équivalent jugés moins dangereux sont surveillés par le Service central du renseignement territorial (SCRT). Le reste des personnes figurant au fichier incombe à la PJ, aux gendarmes et au renseignement parisien.

On estime, par ailleurs, à environ 500 le nombre d’individus en cours d’évaluation et à 2.500 celui des signalés qui ne nécessitent qu’une simple veille. Enfin, un tiers des personnes désignées, considérées comme les moins dangereuses, relèvent de la compétence des préfets et font l’objet d’un traitement parasocial, qui mobilise aussi bien l’Éducation nationale et les associations que l’administration pénitentiaire et les services sociaux.

Voici quelques enseignements à tirer de ces fichiers :
- Le fichier des 15.000 radicalisés comprend 18% de mineurs
- Le plus jeune à 11 ans
- Plus de 2.000 sont impliqués dans les filières djihadistes
- 8 départements français comptent plus de 300 cas signalés.

Pour lire cet article en intégralité, retrouvez le JDD en kiosques, sur iPad ou sur Internet. Découvrez également nos offres d'abonnement.

Stéphane Joahny - leJDD.fr