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samedi, 16 septembre 2017

Italie. Rome. L’ultime provocation des musulmans: Ils veulent prier Allah sur la place Saint-Pierre.

Publié par Guy Jovelin le 16 septembre 2017

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Prier Allah sur la place Saint-Pierre et face à la Mecque: J'ai envie de parler de l'islam modéré et des marches pour la paix, de la solidarité musulmane accordée aux victimes du terrorisme islamique en Europe et de l'intégration socio-culturelle en Italie qui a ouvert les portes aux migrants et aux réfugiés: de nombreux fidèles du coran en Italie, ou du moins une bonne partie des groupes musulmans sont prêts à transformer la marche pour la paix (...).

 

vatican

Le magazine de l'Etat islamique ne fait aucun mystère quant à sa volonté de conquérir le Vatican.

Prier Allah sur la Place Saint-Pierre

Une bonne partie des musulmans présents en Italie, ou mieux, de nombreux groupes islamiques actifs sur le Web, insistent sur le fait que l'initiative socio-sportive prévoit la sublimation de l'événement avec une prière à Allah. Ils lancent des appels sur Internet et récoltent des adhésions virtuelles afin de transformer la marche pour la paix en une puissante provocation.

Un signe de défi plus qu'une main tendue pour l'intégration culturelle, l'inclusion sociale et la solidarité religieuse que certains sont en train de tenter de manipuler en exploitant l'événement pour le transformer en une sorte de "conquête" du Vatican. (...)

Et comme l'indique "il Tempo" dans un grand reportage, "selon les indiscrétions d'une partie de la communauté musulmane à Rome, quelques frères tenteront de prier sur la place Saint-Pierre en prenant comme prétexte la course. Cela représente une occasion à ne pas manquer pour ceux qui désirent ardemment faire un selfie au Vatican pendant qu'ils prient Allah face à la Mecque" poursuit le quotidien.

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Un ministre allemand (CDU) : « Musulmans, attendez que les gens s’habituent à vous pour construire des mosquées »

Publié par Guy Jovelin le 16 septembre 2017

 
 

‎Holger Stahlknecht, ministre de l’intérieur de Saxe-Anhalt, déconseille aux musulmans de construire actuellement des mosquées en Allemagne. C’est surtout la population de l’Est qui, après la récente vague d’immigration, a besoin de temps pour s’habituer à l’islam. ‎

Magdebourg‎‎ – Le ministre de l’Intérieur de Saxe-Anhalt, Holger Stahlknecht (CDU), a lancé un appel aux associations musulmanes pour qu’elles renoncent à la construction de mosquées dans la situation politiquement tendue que vit actuellement l’Allemagne. «Mon message serait le suivant : vous avez le droit de construire des mosquées, mais ne les construisez pas maintenant», a déclaré Stahlknecht au journal «Magdeburger Volksstimme».

‎‎Dans ce contexte, le vice-président régional de la CDU a rappelé que les musulmans n’étaient visibles que depuis peu, et cela vaut aussi pour l’Allemagne de l’Est. «Nous devons ici nous faire à l’idée que la population a besoin de temps pour s’habituer à un islam qui n’est présent que depuis récemment dans notre Land. »‎

(Traduction Fdesouche)

Handelsblatt

Un impôt s’éteint, une taxe s’éveille et la dette grossit

Publié par Guy Jovelin le 16 septembre 2017

Alors bon, soit, ce n’est pas exactement comme prévu au départ, à savoir la suppression pure et simple de cette taxe dans un horizon très restreint (on chuchotait 2019 voire 2018 !). Rassurez-vous, tout ira bien plus lentement (qui va piano va sano, surtout en République française) puisqu’apparemment, cette suppression sera progressive et prendra trois ans. D’ici là et d’après Gérald Darmanin, le ministre en charge de ce projet ainsi que de l’Inaction et des Trous publics, 80% des ménages n’auront plus à s’acquitter de cette taxe.

La presse s’est jetée comme une affamée sur les différents seuils d’exonération qui permettront de s’affranchir de cet impôt : en substance, pour un revenu réel de référence de 30.000 euros, une personne seule sera exonérée. On pourra monter jusqu’à 48.000 euros de revenu réel pour un couple, 54.000 euros pour un couple avec un enfant et il faudra rajouter 6.000 euros au revenu fiscal de référence pour chaque enfant supplémentaire.

Moyennant quoi, 80% de ceux qui paient actuellement cette taxe rejoindront les 12 millions de personnes qui en sont déjà exonérées. C’est magique : avec cette loi fiscale, l’Etat français se sépare subitement d’un nouveau tronçon de contribuables qui auront le bonheur sucré de ne plus participer à l’impôt local.

Enfin, « subitement », c’est façon de parler puisque, je le rappelle, il faudra donc trois ans pour aboutir à ce résultat. Espérons que le gouvernement tienne bon d’ici là.

Car tout peut arriver. Y compris un abandon en rase campagne ou des gros coups de rabots politiquement corrects. Ce ne serait guère surprenant lorsqu’on voit les subtils rétropédalages de l’actuelle équipe lorsqu’il s’agit d’abandonner les contrats aidés dont sont malheureusement trop férues les communes et les collectivités territoriales. Leur grogne, que la presse relayait complaisamment, a fini par payer puisque le gouvernement a finalement repris une louchée de ces contrats qu’il avait pourtant décidé, scrogneugneu et mordicus, qu’il les arrêtait une fois pour toutes (ou presque).

Mais ne boudons pas notre plaisir : dans trois ans, c’est dit, la taxe d’habitation a disparu, et cochon qui s’en dédit.

Malheureusement, quelques jolies bosses et quelques beaux trous semblent s’accumuler sur le chemin printanier (pensez printemps, les amis !) tracé par notre jeune, grand, beau et dynamique Président au sourire Pepsodent™ : faire sauter la taxe d’habitation, c’est très bien, mais personne ne sait exactement comment les communes vont financer le différentiel.

Eh oui. N’oublions pas le fameux Mankagagner !

Parce que, voyez-vous ma brave dame, il faut compenser cette belle taxe qu’on vient de sucrer ! D’un côté, vous avez des dépenses, souvent aussi « utiles » qu’ « indispensables », et de l’autre, vous aviez cette jolie taxe pour les financer. Maintenant, comme il est absolument impossible d’envisager même de loin la moindre diminution des dépenses, on risque bien de se retrouver avec un trou causé par cette évaporation rapide des entrées.

 

Oh, certes, je n’écarterais pas complètement la possibilité que l’une ou l’autre commune se décide à faire des efforts drastiques pour réduire ses dépenses ; un coup de lucidité folie du maire est toujours envisageable. Cependant, compte tenu des annonces entourant cette évaporation fiscale médiatique, je doute que ces collectivités fassent spontanément des efforts. En effet, d’après Macron et sa fine brochette de clowns ministres, la diminution des rentrées fiscales sera compensée « à l’euro près » par l’Etat.

Qui peut tout, apparemment. Y compris trouver 22 milliards d’euros sur son budget sans déclencher de petits mouvements nerveux dans la population qui pourrait estimer qu’on vient encore une fois de l’enfumer.

Pour éviter cela et comme pour le plumage des oies, il faudra procéder doucement. Par exemple en augmentant discrètement la collecte de la CSG (assiette, quotité, on a le choix). Eh oui : on a tabassé une tranche de population qui finissait par se plaindre, on va à présent en tabasser une autre et pas de bol pour ceux qui sont dans les deux populations à la fois ; leur sort ne va pas s’améliorer, mais que voulez-vous, en France, on ne peut pas toujours bien tomber.

L’avantage de la manœuvre est peut-être que ça modifie la perception de la douleur, j’imagine…

Oh et puis attendez un peu ! Il y a une autre façon, évidente, de trouver ces 22 milliards qui pourraient faire défaut ! Que pensez-vous par exemple de contracter de la bonne grosse dette bien dodue ?

Evidemment, cela reviendrait à transformer une taxe immédiate en impôt futur dans une espèce de jeu de vases communicants (et communiquer, ça, nos gourdes ministérielles savent le faire), mais est-ce vraiment un gain pour le contribuable lambda ?

Une fois qu’on a compris que cette disparition de la taxe d’habitation n’est qu’un report des impôts d’une population à une autre ou, pire, d’une génération à une autre, en quoi tout ceci est-il une réforme fondamentale, un changement structurel dans la façon d’envisager la ponction fiscale dans le pays ?

En rien.

C’est, en définitive, la même démarche que pour le code du travail : on part d’un principe intéressant et qui pourrait contenir une vraie révolution (fiscale ici, contractuelle dans le cas de la Loi Travail), et, d’enfumages en compromissions, on aboutit à quelques petits bricolages sans absolument rien de fondamental. On fait des ajustements, on repeint les murs de la triste Maison France, on arrange les moulures et on remet un peu de dorure, mais on ne touche pas au gros-oeuvre, surtout pas ! On ne répare surtout pas les grosses fissures, on n’abat pas les murs vermoulus qui menacent de s’effondrer sur le peuple qui dort de moins en moins sereinement à ses pieds.

On refuse d’envisager de vraies économies, de vraies coupes claires et massives dans les dépenses, de vraies changements fondamentaux dans la façon dont tous les étages de l’Etat, depuis le sommet jusqu’à la commune, envisagent leur rapport avec l’argent du contribuable.

Pourtant, économiser 110 milliards par an, c’est possible, mais ça demande un courage autrement plus impressionnant qu’aller découper deux plans de canne sur une île tropicale. Pourtant, économiser 600 millions d’euros et faire 65 millions d’heureux, c’est possible et même souhaitable !

Mais apparemment, le moment n’est pas venu.

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Source : ndf

Le mariage pour tous présenté aux collégiens

  • Publié par Guy Jovelin le 16 septembre 2017
    Alexis et Loïc se sont prêtés à une cérémonie fictive dans le cadre de l'éducation civique au collège.
    Alexis et Loïc se sont prêtés à une cérémonie fictive dans le cadre de l'éducation civique au collège. 
Dans le cadre des activités liées à l'éducation civique au collège, les élèves ont suivi la célébration d'un premier mariage pour tous à l'hôtel de ville de Saint-Pol par Hervé Jézéquel, premier adjoint. Cette cérémonie ne figurera pas cependant dans les archives de l'état civil, puisqu'il s'agissait d'un acte fictif, auquel se sont prêtés deux élèves de 6e du collège Jacques-Prévert.


Comme chaque année, les élèves sont invités à découvrir le fonctionnement de la mairie, lors d'ateliers animés par les élus et agents territoriaux. Ils apprennent ainsi les rouages de l'administration : la mairie, les élus et les services présentés par Nicolas Floch, maire ; les élections et la vie civique par Joëlle Tous-Madec ; la police municipale par Stéphane Cloarec, l'état civil et le mariage par Hervé Jézéquel. Trois autres unions ont été suivies par l'ensemble des 72 élèves en visite.Alexis et Loïc se sont prêtés à une cérémonie fictive dans le cadre de l'éducation civique au collège. 

 

Source : ouest-france

vendredi, 15 septembre 2017

À L’UNIVERSITÉ, LES TOILETTES NEUTRES, C’EST LEUR GENRE

 

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Aristide Leucate

Que « celles et ceux » qui, « en même temps », douteraient de la « détermination » des pouvoirs publics à « lutter » contre toutes les « discriminations » pour « réduire les inégalités » se rassurent. La grande révolution sociétale se poursuit, à bas bruit, au sein des entreprises privées comme dans les administrations publiques.

En cette rentrée, l’université François-Rabelais de Tours a pris « deux engagements » pour les étudiants « transgenres » : elle officialise le prénom d’usage et instaure des toilettes neutres. L’article que consacre La Nouvelle République (11 septembre) à cette incongruité générique vaut son pesant d’hormones : « Tout a commencé par cet étudiant de 1re année de psychologie venu frapper à la porte de la chargée de mission diversité, égalité et handicap, Concetta Pennuto, à la rentrée 2016. Inscrit sous un prénom féminin, il se fait appeler Charly et vient de s’engager dans un parcours de réassignation de genre (sic !). « Je leur ai raconté mon histoire, mon parcours, et j’ai évoqué les problèmes que les étudiants trans rencontrent à la fac », explique ce jeune engagé. […] « La fac est une période charnière », souligne Charly. « On commence notre vie d’adulte, c’est important de se sentir respecté dans son identité. » Engagé dans un traitement hormonal, attaché à son apparence désormais masculine, il doit régulièrement se justifier du décalage entre son apparence et son prénom officiel – en attendant de pouvoir le modifier à l’état civil. […] L’université de Tours décide de s’emparer du sujet en s’appuyant sur la loi de 2016 contre les discriminations de genre. « Même si cela ne concernait qu’un seul étudiant, c’est important qu’il puisse poursuivre ses études dans les meilleures conditions, c’est une question d’égalité des chances », affirme la chargée de mission à l’égalité, fermement soutenue par le président de l’université Philippe Vendrix. « À Tours, une dizaine d’étudiants seraient concernés. »

À part ça, la théorie du genre « n’existe pas », ainsi que se plaisait à le clamer l’ancien ministre de l’Éradication nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Mais si cette fumeuse théorie n’existe que dans les cervelles carbonisées au LSD des addictologues de la « French Theory » foucaldienne américaine comme dans celles de leurs épigones européens, la tyrannie du genre, quant à elle, étend tranquillement mais inexorablement sa toile. Cette importation outre-Atlantique – au Canada, des toilettes universelles et des salles de bains « neutres » ont été inaugurées dans les universités – est en train de faire tâche d’huile en Europe – la Suède, aux avant-postes du progressisme le plus échevelé, s’y est mise en 2015 – et gagne petit à petit les universités françaises – Angers, Grenoble, Montpellier, Rennes –, ces autres maisons de tolérance où, en sus du voile mahométan, l’on dispense, le plus sérieusement du monde, d’improbables « cours » de sociologie du genre – dont Marie-Hélène/Sam Bourcier de l’université Lille 3 est la très burlesque et médiatique représentante.

Quand des curiosités médicales ou d’infantiles caprices narcissiques deviennent la norme, qui plus est par la voie légale, l’on se demande, à la manière de Guy Debord, si, dans le monde renversé, le vrai n’est pas un moment du faux. Le père du situationnisme – la plus corrosive critique du capitalisme de la séduction – considérait que « le spectacle qui inverse le réel est effectivement produit. En même temps la réalité vécue est matériellement envahie par la contemplation du spectacle, et reprend en elle-même l’ordre spectaculaire en lui donnant une adhésion positive. » CQFD.

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