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vendredi, 15 septembre 2017

Bordeaux : une femme tabassée et violée en pleine rue par un clandestin

Publié par Guy Jovelin le 15 septembre 2017

Mis à jour le 14 septembre 2017 Auteur par Pierrot

Une enquête criminelle en flagrance, pour viol et violences, a été ouverte par le parquet de Bordeaux, mercredi, à la suite de l’agression d’une femme âgée d’une trentaine d’années, en pleine rue, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le centre-ville de Bordeaux.

Il était environ 1 h 30 du matin quand la victime a croisé son agresseur, rue Jacques-Ellul, artère qui relie la place Sainte-Croix au cours de la Marne, en longeant la place André-Meunier. « D’après les éléments dont nous disposons, l’inconnu l’a abordée pour lui demander du feu et s’est jeté sur elle. La victime a subi de nombreux coups, au point de perdre connaissance. Ce sont des passants qui l’ont secourue et ont permis l’interpellation de son agresseur », précisait, hier, le secrétaire général du parquet, le vice-procureur Bertrand Rouède.

L’enquête a été confiée à la brigade départementale de la protection de la famille de la Sûreté départementale. « Il s’agit d’un homme majeur, en situation irrégulière sur le territoire. D’après l’identité qu’il présente, et qui reste encore à confirmer, il n’avait pas d’antécédents judiciaires », indique le parquet.

Mercredi, la victime était toujours hospitalisée au CHU Pellegrin, à Bordeaux. Elle a pu être entendue par les enquêteurs, mais ne se souviendrait pas de ce qu’il s’est passé après sa perte de conscience.

Source

jeudi, 14 septembre 2017

Islamophobie, occidentophobie

Publié par Guy Jovelin le 14 septembre 2017

La Haine

 

Islamophobie, occidentophobie

 

Chantal Delsol, membre de l’Institut, professeur des universités

♦ La réalité, ce n’est pas l’islamophobie, mais l’occidentophobie

TRIBUNE – Pour la philosophe, il est vain de chercher des causes économiques ou psychiatriques au terrorisme. La matrice idéologique des djihadistes est la haine de la civilisation occidentale. Le problème est que nous non plus ne nous aimons pas.


Le terrorisme qui nous frappe s’impose à nous comme un objet non identifié. Nous sommes capables de mettre en place l’état d’urgence, de détenir des services secrets performants qui sans aucun doute nous évitent bien d’autres attentats. Mais nous sommes incapables de mettre le doigt sur les causes. Au début, à partir du 11 Septembre, on a commencé par prétendre que des raisons économiques poussaient ces jeunes garçons au meurtre de masse et au suicide. L’empreinte marxiste est déterminante dans les sociétés occidentales du tournant du siècle : on pense encore que le crime ne provient que du chômage et du mal-être social. Puis on s’est rendu compte qu’il n’en était rien, puisque les coupables étaient parfaitement intégrés et instruits. Aujourd’hui une nouvelle explication, non moins risible, court sur les antennes : les terroristes seraient des malades mentaux. On installe des «cellules de déradicalisation» aussi ridicules qu’inutiles, comme si on pouvait lutter contre des croyances avec les armes de la raison bureaucratique. La seconde explication a aussi peu de sens que la première. Car la véritable raison est étalée sous nos yeux, pendant que nous refusons de la voir, comme la lettre volée.

Le déni de réalité est tel qu’on voit ces jours-ci des Espagnols défiler contre le terrorisme aux cris de «non à l’islamophobie», comme si la raison de tout cela n’était pas, évidemment, l’occidentophobie. Qu’on le croie ou non, l’aveuglement des ex-communistes vis-à-vis des crimes de Lénine/Staline a été encore dépassé par l’aveuglement de nos contemporains devant les meurtres de masse auxquels nous sommes pratiquement habitués…
On ne parle pas de l’occidentophobie. Et probablement, il est suspect d’en parler, parce que c’est une manière de mettre en cause une branche de l’islam. Pourtant, les attentats qui secouent nos villes à intervalles de plus en plus rapprochés, sont bien le fruit de l’occidentophobie. Il s’agit d’une récusation profonde de notre culture telle qu’elle se déploie dans nos sociétés, Europe et Amérique confondues. L’Américain John Updike a bien décrit cela dans son roman Terroriste: son héros, le jeune Ahmad Mulloy, ne supporte pas le spectacle de la vie quotidienne américaine : la consommation permanente et la passion des choses superflues ; les filles offertes dans un abus de nudité et de laxisme, où plus rien n’est interdit ; la vulgarité, la bagatellisation de tout, le refus de toute spiritualité.

Au fond, ce qui est mis en cause ici, c’est l’athéisme, la sécularisation générale, l’égalité des sexes, le matérialisme, la priorité du plaisir. Les terroristes sont d’abord des gens qui ne supportent pas les droits égaux pour les femmes, la laïcité, la fin du machisme patriarcal.
Un certain pourcentage de musulmans hébergés par l’Occident hait l’Occident. C’est un fait. Ils ont été accueillis ici mais se révoltent contre leur culture d’adoption. Ce sont des choses qui arrivent, et ce n’est pas la première fois dans l’histoire. Il ne s’agit pas d’un simple dégoût, sinon nos terroristes pourraient aller vivre dans des pays où le gouvernement est musulman et les femmes voilées. Il s’agit d’une haine, d’une volonté de faire disparaître une culture : une idéologie – cet islam veut le monde. Beaucoup d’Occidentaux croient naïvement que les idéologies, après l’enfer puis après le communisme, ont été supprimées. En réalité nous nous trouvons devant une nouvelle «guerre contre l’Ouest», héritière de celle dont parlait le Hongrois Aurel Kolnai en parlant du nazisme.
Les Occidentaux ont énormément de mal à admettre que des gens commandités par l’islam (même si évidemment aucun islam n’est tout l’islam) ont désigné l’Occident comme ennemi au point d’y commettre des massacres de masse. Car les musulmans, comme anciennes minorités opprimées, ont toujours raison : tel est notre mode de pensée. Incriminer des causes économiques ou psychiatriques des attentats, est chaque fois un moyen d’en rejeter la faute indirectement sur nous.

Cet aveuglement a des raisons intéressantes, et des conséquences non négligeables. Nous sommes parfaitement capables d’expliquer pourquoi nous, Occidentaux, devons être occidentophobes : toute la culture de la déconstruction nous le répète à satiété depuis un demi-siècle. Nous sommes capables d’expliquer comment la culture occidentale, responsable des guerres de religions et des guerres mondiales, est haïssable. Mais nous sommes bien incapables de comprendre et d’expliquer pourquoi un jeune musulman d’aujourd’hui, abrité et éduqué par l’Occident, va haïr la laïcité et l’émancipation des femmes : nous n’avons pas encore accepté cette réalité, tant elle nous insupporte, parce qu’elle déprécie une minorité que nous avons opprimée, c’est-à-dire un groupe de héros.
Nous avons depuis longtemps perdu l’habitude de défendre notre culture, de plaider pour elle. Faire l’apologie de la culture occidentale, nous pensons que c’est vichyssois, voilà tout. Aussi demeurons-nous pétrifiés et impuissants, incapables de comprendre avant même de répondre. Il faudrait justifier nos propres racines, que nous passons notre temps à ridiculiser depuis cinquante ans. Nous ne savons même plus où elles sont. La tâche est pour nous effrayante. Elle nous demande un retournement complet.

On ferait bien de cesser de pleurnicher sur la soi-disant islamophobie, qui n’existe que dans la mauvaise conscience, en ce cas mauvaise conseillère. La vraie réalité, qui se compte en nombre de morts, et cela est bien réel, c’est l’occidentophobie (qu’il vaudrait mieux appeler misoccidentie, si le mot n’était dissonant) : la haine de l’Occident. Il est probable qu’à force de vouloir nous déconstruire nous-mêmes, nous avons donné des armes à ceux qui déjà ne nous aimaient pas beaucoup – quand on bat sa coulpe en permanence, on finit par apparaître comme un raté. Mais enfin le mal est fait. Il nous faut tenter de comprendre, quand nous serons parvenus à prononcer ce mot, pourquoi pullulent les occidentophobes, habités par la nostalgie d’une société religieuse, patriarcale et machiste. Il ne nous suffira pas de les traquer physiquement, car c’est une bataille de croyances – on n’embastille pas des croyances. Où sont nos croyances ? Nous pourrions, avec profit, les rattraper dans le ruisseau où nous les avions imprudemment abandonnées.

Chantal Delsol
Le Figaro
7/09/2017

 

Source : polemia

Apocalypse en Grande-Bretagne : tous les chômeurs auront bientôt disparu

Publié par Guy Jovelin le 14 septembre 2017


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Encore un effet du Brexit ? Le taux de chômage du Royaume-Uni a atteint son plus bas niveau en se maintenant à 4,3% de la population active, à la fin du mois de juillet. Sur la période de mai à juillet, le pays comptait ainsi 1,46 million de chômeurs. Cela représente 75.000 personnes de moins que la période précédente et 175.000 de moins en un an. C'est le niveau le plus bas depuis 1975. Hasard ? Le Royaume-Uni avait intégré la CEE en 1973.

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 Posté le 13 septembre 2017 à 21h54 par Michel Janva 

Source : lesalonbeige

Saint-Martin – C’est la chasse aux Blancs !

Publié par Guy Jovelin le 14 septembre 2017

Le journal La Dépêche, peu suspect d’être un média suprématiste blanc, révèle le témoignage d’Isabelle, Toulousaine de naissance, qui vit sur l’île antillaise de Saint-Martin depuis 25 ans.

Cette médecin, qui séjourne actuellement en vacances à Toulouse, a habituellement, du fait de son métier, les nerfs solides. Mais depuis hier, elle est en panique totale et lance un appel au secours car elle craint pour la vie de son mari et de son fils qui sont, eux, sur l’ïle antillaise ravagée par l’ouragan Irma.

Ses dires sont corroborés par les témoignages d’autres résidents de l’île, qui, sur les réseaux sociaux, racontent que ces gangs défoncent les portes des maisons et disent « dehors les Blancs ».

« Mon mari et mon fils sont en danger de mort, comme une grande partie de la population. C’est la guerre civile là-bas. On commence à entendre parler dans les médias des pilleurs qui ont dévalisé les magasins après le passage de l’ouragan, mais on est bien loin de la réalité. Des bandes de voyous ont en effet dévalisé le bâtiment des douanes, qui a été très abimé et ont volé le stock d’armes qui s’y trouvait. Depuis jeudi soir, ils sillonnent l’île masqués et cagoulés et s’attaquent aux maisons encore debout dans lesquelles les habitants se sont réfugiés« , raconte-t-elle, au bord des larmes.

« Je les ai eu hier soir au téléphone, ils sont tétanisés de peur. Ca tire autour de notre maison dans laquelle ils sont barricadés avec six amis qui sont chez nous parce leur villa a été détruite, poursuit-elle. Ils ne peuvent pas sortir. Ils disent que les agresseurs circulent par bande de dix, sont sans foi ni loi et sont prêts à tirer pour récupérer de la nourriture ou de l’argent. »

La Dépêche

Toulouse Big Brother. La vidéosurveillance se développe à défaut des effectifs de police

Publié par Guy Jovelin le 14 septembre 2017

Pour faire face à la montée de la délinquance dans la ville rose, la mairie a décidé de développer son système de vidéosurveillance. Si la commune est habituée à voir se fixer des caméras un peu partout dans ses rues, beaucoup de Toulousains haussent le ton et reprochent à l’État de ne pas augmenter les effectifs de police.

316 caméras, c’est le chiffre à retenir lorsqu’on parle de sécurité à Toulouse. Avec la dernière vague d’installation datant d’août dernier, la ville s’est parée d’importants atouts sécuritaires, mais semble toujours en difficulté face aux problèmes quotidiennement rencontrés par ses policiers.

D’ici la fin de l’année, la municipalité espère atteindre les 350 caméras, réparties entre le centre-ville, extrêmement criminogène à cause des nombreuses sorties de soirées étudiantes, et de la délinquance tractée par le métro. Un effort considérable a également été fait pour couvrir les quartiers de Bellefontaine-Reynerie-Bagatelle, déjà tristement célèbres pour les faits divers à répétition, souvent liés aux trafics en tout genre. Aussi, le quartier de Sept Deniers, dont la population croît avec constance, voit également s’installer davantage de caméras. Si la marie souhaite désormais se concentrer sur les quartiers périphériques de Toulouse, certains au centre-ville connaîtront toutefois une attention renouvelée, notamment la rue Bayard, réaménagée durant l’été, à l’approche de la rénovation de gare Matabiau et de la construction de la Tour Occitanie.

Ce plan d’installation demeure l’un des plus ambitieux en France. Avec un coût de près de 5 millions d’euros, il vise à doter la ville d’un nombre suffisant de caméras dont la gestion est confiée à la police municipale, mais aussi à augmenter les effectifs de celles-ci. Dans cette optique, de nombreux agents ont été recrutés et assurent, en lieu et place d’une police nationale débordée, les interventions de lieux communs. En ce sens, la ville s’était dotée il y a 2 ans d’une application (AlloToulouse) permettant ainsi une liaison plus directe entre la police municipale et ses administrés.

Toujours dans cette même veine sécuritaire, la mairie étudie toujours la possibilité que les agents de la police municipale portent des caméras. Celles-ci servent de preuve devant les tribunaux ; mais elles ont surtout pour effet de dissuader certains comportements « anti-policiers ».

La vidéosurveillance pour combler un manque criant d’effectif de police

Si l’installation de caméras ne suscite que peu d’opposition, le manque d’effectifs policiers mobilise davantage. Sujet récurant à Toulouse, les effectifs ne semblent toujours pas devoir augmenter. Pourtant, du côté des syndicats, comme du côté de la marie, la demande est unanime, comme l’a spécifié Jean-Luc Moudenc au président de la République lors de sa visite, le 11 septembre dernier ! Et pour cause, si Toulouse est la quatrième ville de France, elle est dotée de 300 agents de moins qu’une ville comme Bordeaux dont la population est moindre et dont la croissance démographique stagne.

La situation semble donc particulièrement difficile à améliorer, alors que dans le même temps, les règlements de compte se font de plus en plus nombreux, au point de menacer la sécurité des policiers qui assurent leurs patrouilles dans les différents quartiers toulousains.

Dans le même temps, d’autres idées sont évoquées dans le but de renforcer la présence policière sur le terrain. Jean-Luc Moudenc s’est ainsi montré intéressé par la perspective de recevoir, en expérimentation, la police de proximité que souhaitait rétablir le candidat Macron. Il s’agirait selon le maire de renforcer la lutte contre la criminalité organisée liée à la vente de drogue, mais aussi contre le terrorisme.
En attendant de recevoir sous des auspices favorables la promesse de voir les effectifs de police augmenter, la ville devra se contenter de l’installation toujours dense de caméra de vidéosurveillance.

Les esprits critiques noteront toutefois que les caméras ne savent toujours pas descendre de leurs poteaux pour stopper une agression.

L.P

 

Source : infos-toulouse