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lundi, 16 novembre 2015

Opération antiterroriste à Toulouse : perquisitions et interpellations en pleine nuit au Mirail

Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2015

Au moins trois personnes ont été interpellées et une arme, de la drogue et de l'argent saisis lors de plusieurs perquisitions menées à Toulouse dans la nuit de dimanche à lundi notamment à la Reynerie.Une opération antiterroriste sans lien direct avec les attentats de Paris. © France 3

La police, avec l'appui du Raid et de la BRI (au total 200 policiers), a mené dans la nuit de dimanche à lundi plusieurs perquisitions conduisant à l'interpellation et au placement en garde à vue de trois personnes, dans le quartier du Mirail à Toulouse, a-t-on appris de plusieurs sources policières.


Lors de ces perquisitions en pleine nuit, une arme, de l'argent liquide (sans doute des faux billets selon un policier) et de la drogue en petite quantité a été découverte. "Pas grand chose" selon une source policière.

Plusieurs autres perquisitions ont été menées en même temps dans d'autres villes de France notamment à Grenoble et Bobigny. L'opération menée à Toulouse s'inscrit dans le cadre de la lutte antiterroriste et non pas dans celui de l'enquête sur les attentats de Paris. Idem pour Grenoble. En revanche, il semble que l'opération menée à Bobigny soit en relation avec l'enquête sur les attentats. 

C'est l'état d'urgence décrété par le chef de l'Etat qui permet des interventions de police en pleine nuit.
 

mardi, 10 novembre 2015

VIDEO - L'incroyable aller-retour Calais-Toulouse de migrants expulsables, transférés en avion et finalement libérés

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2015

C'est un scénario finalement classique qu'a suivi une équipe de France 3 Midi-Pyrénées. Expulsés de Calais, ils sont transportés en avion à Toulouse, placés en centre de rétention puis... libérés par la justice. Ils reprennent alors le chemin de Calais. 

© MaxPPP

© MaxPPP

Ce jour-là, ils sont 28 devant le tribunal administratif de Toulouse. 28 migrants qui voulaient gagner l'Angleterre, qui ont finalement étaient interpellés, pour la pluparttransportés par avion par l'Etat pour être placés au centre de rétention administratif de Cornebarrieu près de l'aéroport Toulouse-Blagnac.

Soudanais ou Erythréens, ils contestent tous l'arrêté de reconduite à la frontière pris à leur encontre. Et dans 99 % des cas, la justice leur donne raison. En cause, une procédure administrative presque collective, comme l'indique un avocat qui les défend : les préfectures complètent simplement avec leur nom des arrêtés d'expulsion pré-remplis !

Le scénario, suivi par l'une de nos équipes, est alors le même : ramenés par la police de l'air et des frontières (PAF) du tribunal administratif de Toulouse au centre de rétention pour y récupérer leurs maigres affaires, les migrants sont alors libérés et livrés à eux-mêmes. Ils se demandent alors pourquoi on les a envoyé si loin des côtés anglaises, car ils n'ont qu'un objectif : retourner à Calais !

Pris en charge par des associations et des bénévoles, ils gagnent alors la gare Matabiau et quitte Toulouse en train pour de nouveau tenter leur chance à Calais. 

EN VIDEO / le reportage d'Amélie Poisson et Jean-Luc Pigneux :
L'aller-retour Calais-Toulouse pour les migrants

Libérés du centre de rétention de Toulouse, ils regagnent Calais dont ils avaient été expulsés par avion.

Source : http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees...

lundi, 09 novembre 2015

Agression au couteau d'un fonctionnaire de la SNCF à la gare de Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 09 novembre 2015

Samedi matin, un individu a porté plusieurs coups de couteau à un fonctionnaire de police de la SNCF, en gare de Matabiau, à Toulouse. Il a été interpellé par la brigade anti-criminalité. Les jours du policier ne sont pas en danger. Palette Toulouse

Un individu armé a agressé un fonctionnaire de police de la SNCF de plusieurs coups de couteau, samedi matin, dans un train en gare de Matabiau, à Toulouse.

Des policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) sont intervenus dans la rame où l'agresseur s'était retranché. Il a été neutralisé au flashball, puis interpellé.
Selon des sources proches de l'enquête, la victime a été blessée à la jambe et à l'épaule mais ses jours ne seraient pas en danger.

 

La sûreté départementale de Toulouse a été saisie. 
 

samedi, 07 novembre 2015

Le procès des réfugiés syriens encore renvoyé

Publié par Guy Jovelin le 07 novembre 2015

L'association pour le droit au logement (DAL) a souhaité la bienvenue aux réfugiés hier devant le tribunal d'instance de Toulouse. /Photo DDM X de Fenoyl.
L'association pour le droit au logement (DAL) a souhaité la bienvenue aux réfugiés hier devant le tribunal d'instance de Toulouse. /Photo DDM X de Fenoyl.

Après un premier renvoi à la requête des avocats des prévenus pour préparer la défense de leurs clients, et un autre sollicité par le conseil d'Habitat Toulouse, le procès en référé intenté par l'office HLM de la ville contre treize chefs de famille de réfugiés syriens installés depuis le printemps dans un immeuble en partie désaffecté du quartier des Izards à Toulouse, a de nouveau été renvoyé hier. Cette fois à la demande

 

de Maître Cerdan, qui représente Habitat Toulouse.

Pour justifier ce nouveau report dans une procédure en référé qu'il souhaitait au départ voir traiter en urgence, le conseil de l'office municipal de HLM évoque neuf nouvelles assignations délivrées à l'encontre de familles supplémentaires qu'il fera délivrer le 20 novembre prochain. Il faudra donc attendre le 8 janvier 2016, date de la nouvelle audience fixée hier matin par les magistrats du tribunal d'instance de Toulouse, pour que les réfugiés syriens toulousains soient enfin fixés sur leur sort.

«Nous avons transmis nos conclusions à la partie adverse lors de la dernière audience et notre dossier de plaidoirie est prêt depuis cette date», se désole Maître Agnès Casero à la sortie du tribunal. Comme les deux autres avocats qui défendent les familles de réfugiés, Maîtres Julien Brel et Michel Avenas, elle regrette ce troisième report dans un dossier qui, à son avis, aurait pu être jugé en l'état. Pour étoffer son dossier, Maître Cerdan, l'avocat d'Habitat Toulouse, a de son côté transmis hier à Maître Casero une expertise qui, selon lui, indiquerait «qu'un branchement sauvage sur le réseau électrique a été réalisé par une des familles de réfugiés».

Comme début octobre, plusieurs familles installées dans l'immeuble de la place des Faons ont reçu ce mois-ci de la part du bailleur social une nouvelle «quittance de squat», qui leur fait obligation de payer une indemnité d'occupation des logements. Mais les premières procédures de régularisation sont désormais engagées. Dix-neuf familles de réfugiés se sont récemment vues proposer par les services de la préfecture un hébergement en Cada (Centre d'accueil pour demandeurs d'asile) ou en UHDA (Unité d'hébergement pour demandeurs d'asile), dans lesquels elles bénéficieront d'un encadrement social et d'aide à l'insertion durant la période d'instruction de leurs demandes d'asile. Quatorze d'entre elles, qui ont accepté d'être relogées en Ariège, à Montauban, dans l'Allier ou en Haute-Garonne, ont obtenu une autorisation provisoire de séjour. Les six familles qui ont refusé ces offres n'ont en revanche pas accédé à ces documents provisoires. Au cours des dernières semaines, d'autres familles de réfugiés syriens se sont installées dans le quartier d'Empalot à Toulouse mais, n'ont pas encore été recensées, selon Frédéric Rose, directeur de cabinet du préfet de la Haute-Garonne.

jeudi, 05 novembre 2015

Toulouse : en civil mais reconnu par ses agresseurs, un policier passé à tabac

Publié par Guy Jovelin le 05 novembre 2015

L'adjoint de sécurité était dans un bar avec des amis quand il a été reconnu par un groupe. Blessé, il a été hospitalisé. Deux de ses agresseurs ont été interpellés puis relâchés sous contrôle judiciaire avant leur prochaine comparution.Photo d'illustration © MaxPPP

© MaxPPP Photo d'illustration

 
Un jeune adjoint de sécurité de l'unité du métro de Toulouse, qui était en civil et hors service et participait à une soirée avec des amis dans un bar toulousain, a été reconnu  par un groupe de 5 personnes qui s'en sont violemment pris à lui,dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris de source policière. 

L'adjoint de sécurité a été frappé à coups de ceinture et de tessons de bouteilles.Hospitalisé avec de nombreuses blessures notamment le nez cassé, il est en arrêt de travail pour 10 jours. 

Deux de ces agresseurs, connus pour des faits de violence, ont été interpellés rapidement. Présentés en comparution immédiate, ils sont finalement été relâchés et placés sous contrôle judiciaire avant une prochaine convocation devant le justice. 

Dans un communiqué, le syndicat Unité SGP Police-FO dit s'associer et comprendre"l'écoeurement des policiers Toulousains devant de telles décisions (...) et demande à la justice d'assumer ses responsabilités envers les auteurs d'agressions contre les représentants des forces de l'ordre".