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dimanche, 11 janvier 2015

Pourquoi le Parti de la France ne défilera pas dimanche avec les socialistes et les Imams de l'UOIF

 

 Publié par Guy Jovelin

Communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France

Le Parti de la France rend hommage et félicite les forces de l’ordre, les unités du GIGN et du RAID qui ont permis une neutralisation rapide des tueurs islamistes.

L’expérience vécue d’une double opération commando doit nous préparer à faire face demain à des actions combinées et multiples sur notre territoire. Dans ce cadre, nous rappelons la nécessité de renforcer considérablement les moyens de nos services de renseignement ainsi que nos forces de police et de gendarmerie afin de relever le défi du terrorisme islamique et des actions révolutionnaires à venir.

Le Parti de la France s’associe et compatit à la douleur de toutes les familles des victimes civiles et policières qui ont été tuées ou blessées durant ces évènements tragiques.

Mais Le Parti de la France refuse de s’associer à la manifestation de récupération politique organisée à l'initiative du parti socialiste qui réunira dimanche en tête de cortège les dirigeants politiques, associatifs et médiatiques qui ont livré notre pays à l’immigration-colonisation et au terrorisme islamiste : Hollande, Valls, Taubira, Harlem Désir, mais aussi Mélenchon, Besancenot ou Juppé, les apparatchiks de la CGT et des associations prétendument « anti-racistes » SOS Racisme, le MRAP, la LICRA ainsi que les imams de l'UOIF...

L'application de leur idéologie fondée sur la destruction de l’identité nationale et des valeurs de notre civilisation chrétienne et européenne ainsi que leur acharnement à imposer au peuple français une politique d’immigration de masse permet aux révolutionnaires islamistes d’agir désormais en France comme des poissons dans l’eau.

Aujourd'hui, répétant comme un mantra « pas d'amalgame », ils refusent de voir la vérité en face et de réaliser que ces islamistes mènent un combat politique et révolutionnaire au nom d’Allah, du Coran et du prophète. En appelant les Français à dénoncer l’islamophobie au lieu de dénoncer l’islamisme révolutionnaire, ces dirigeants politiques servent objectivement les intérêts des ennemis de la France et mettent en danger le peuple français.

Par ailleurs, Le Parti de la France n’oublie pas les persécutions et les assassinats dont sont victimes les Chrétiens d’Orient et ce, dans l’indifférence générale de ceux qui aujourd’hui défilent derrière leur banderole : « Je suis Charlie ».

Les journalistes de Charlie-Hebdo abattus par les tueurs djihadistes sont des victimes de l’islamisme. Cela n’en fait, à nos yeux, ni des héros, ni des saints, ni des modèles. Nous ne sommes pas Charlie, nous sommes Français et nous ferons tout pour le rester malgré les politiques de destruction nationale menées par les partis de la Gauche internationaliste et anti-française.

Contrairement à madame Le Pen qui trépigne d'impatience parce que les socialistes ne lui ont pas envoyé de carton d'invitation, je refuse de défiler derrière ces gens-là et j’appelle tous les patriotes à rejoindre Le Parti de la France.

Carl Lang s'exprime sur les attaques islamistes

 

 

 Publié par Guy Jovelin

 

vendredi, 09 janvier 2015

CEUX QUI MUSELAIENT LA LIBERTÉ D'EXPRESSION PLEURENT EN SON NOM

 Publié par Guy Jovelin

Nous avons cité Lydia Guirous, secrétaire nationale du Parti radical en charge de la lutte contre les discriminations, il y a 3 jours. Dans Le Figarovox, elle tient encore des propos courageux, suite à l'attentat contre Charlie Hebdo : 


Ceux qui muselaient la liberté d'expression pleurent en son nom

"On a crié aux loups lorsque dans mon livre, comme beaucoup d'autres, je disais que l'islam se radicalisait dans les cités...on a crié aux loups lorsque Zemmour a parlé d'une France au bord de la guerre civile...on a crié aux loups, la plupart des médias en tête, à la sortie du roman fiction de Michel Houellebecq ...et aujourd'hui ceux-là même qui muselaient il y a encore quelques heures la liberté d'expression, pleurent en son nom. 
 

Il ne faut pas avoir peur des idées mais de l'absence d'idées. Une démocratie qui ne pense plus et qui nie les réalités est une démocratie qui meurt, qui se suicide. Cabu et Wolinsky n'avaient pas peur, ils préféraient vivre debout qu'à genoux. Nous devons continuer à dénoncer la réalité et à ne pas se réfugier dans un confort intellectuel boboïsant: tout le monde est gentil, ne stigmatisons pas et tout ira bien... bilan 12 morts! 
suite : 
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html 

 

jeudi, 08 janvier 2015

Fanatisme

Photo de Le bréviaire des patriotes.
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Médiateur gauchiste, journalistes complices, juges et politiciens coupables : comment le système a aidé Chérif Kouachi

 

Publié par Guy Jovelin

Chérif Kouachi, 34 ans, est le principal suspect de l’attaque contre Charlie hebdo avec son frère, Saïd Kouachi, 32 ans. Ils auraient été aidés par Hamyd Mourad, un islamiste de 18 ans qui s’est rendu hier soir à la police.

Chérif Kouachi et son frère ne sont pas des inconnus. Le premier a été condamné en 2008 à 36 mois de prison, dont 18 ferme. Une peine d’une incroyable légèreté pour une affaire d’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. Il avait été reconnu coupable d’avoir participé à une filière islamiste aidant au recrutement et à l’envoi de tueurs en Irak.

Ces deux occupants de Paris s’étaient islamisés au vu et au su de tous, à commencer par les autorités. Ils fréquentaient alors une mosquée de la rue Stalingrad, dans le XIXe arrondissement de Paris, l’un des quartiers les plus envahis de la capitale. Ils avaient alors intégré la cellule et s’étaient mis aux ordres de Farid Benyettou – qui n’avait écopé, lui, que de six ans de prison. Connu comme un salafiste appelant au meurtre, ce dernier avait pu durant des années multiplier les provocations – comme organiser régulièrement des prières de rue au début des années 2000, pendant que Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur – et pu mettre en place la cellule terroriste.

Le démantèlement de la cellule avait permis à Chérif Kouachi d’échapper au départ : il avait déjà acheté son billet pour la Syrie, d’où il devait rejoindre les groupes de terroristes en Irak. Après sa libération, il serait parti avec son frère dans les rangs des égorgeurs du Front al-Nosra, lié à al-Qaïda, où il a pu patiemment s’entraîner et se préparer à venir commettre des crimes en France.

Une vidéo, publiée à l’époque par France 3, montre la complicité de la totalité de l’establishment républicain, depuis un pseudo « animateur social » croyant au repentir de l’islamiste, en passant par son avocat, Me Vincent Ollivier, mentant éhontément devant les caméras :

« Mon client a été manipulé. Plus l’échéance de son départ approchait, plus il avait peur. Il ne savait plus comment sortir de cette situation. Il fume, il boit. Ce qui l’intéresse, c’est le foot. C’est une cible idéale[sic] pour les prêcheurs islamistes » affirmait-il. Les journalistes n’ont pas été moins complices, comme ceux de France 3 dans la vidéo ci-dessus, ou encore Patricia Tourancheau, qui écrivait en 2005, à propos du« fragile Kouachi » : « Me Ollivier retouche la carrure du tandem Bouchnak-Kouachi : « Le ministère public essaie de les relier à Ben Laden et Zarqaoui. Mais ce ne sont que deux jeunes de 22 ans qui ont pris un billet pour la Syrie, avec un retour. D’ailleurs, Chérif Kouachi ne cesse de remercier la justice de l’avoir mis en prison. Depuis, une boule a disparu de son ventre. » »

« La tentation du Jihad a bien failli le transformer en chair à canon. Le livreur de pizzas ne veut pas mourir à 22 ans » concluait la très inspirée journaliste du journal d’extrême gauche.

Les juges sont tout autant coupables, eux qui lui infligèrent une peine dérisoire, tout comme les politiciens n’ayant jamais pris la mesure des problèmes causés par l’invasion et l’ayant promue, imposée, contre la volonté du peuple français.

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