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lundi, 09 janvier 2017

Carl Lang : « C'est la République contre la France ! »

Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2017

9 Janvier 2017 par Thomas Joly

Sur Twitter, Carl Lang, Président du Parti de la France, ne souscrit pas à la surenchère républicaine pratiquée par tous les représentants du Système, de Mélenchon à Marine Le Pen :

« Leur République socialiste, dite citoyenne, de la diversité et de l'islamisation est antinationale. C'est la République contre la France. »

Pour vous abonner à son compte Twitter, c'est ici : https://twitter.com/carllang2022

 

Foggia (Italie) : un migrant gambien met le feu à une crèche dans une église

Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2017

Par le 09/01/2017 
 Un migrant musulman qui « cherchait à détruire des symboles chrétiens » a été arrêté après qu’il a mis le feu à une crèche.

Le sans-abri a été pris en flagrant délit par le prêtre de l’église, qui a informé les autorités.

Ils se sont précipités sur les lieux et se sont battus pour contenir l’homme, qui souffrait d’une « crise psychophysique visible ».

Selon des informations locales,

le Gambien de 25 ans a déclaré à la police qu’il était musulman et qu’il voulait détruire des symboles chrétiens.

En plus de mettre le feu à la crèche, il a détruit une statue de Marie.

(…)

L’homme, titulaire d’un permis de résidence légale, vit en Italie depuis deux ans.

(…)

Express.co via Immediato

A Paris en 2035 : je suis retourné là-bas

Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2017

Antennes Paraboliques

A Paris en 2035 : je suis retourné là-bas

Michel Geoffroy, assayiste

♦ Cher Parrain,

Pour un Européen, titulaire d’un passeport impérial, venir à Paris est toujours une aventure.

C’est pourquoi, lorsque l’Académie m’a désigné, comme tu le sais, pour cette mission d’étude là-bas, j’étais à la fois fier et un peu inquiet aussi. Ce fut un séjour délicat mais instructif à plus d’un titre.

Malgré une invitation officielle de la République Islamique, j’ai dû supporter des formalités interminables à l’aéroport de Roissy : successivement la police des frontières, la douane et la police de la charia. On a fouillé mes valises deux fois ! J’étais prévenu, mais quand même.

Mode islamique à porter aux mariages

Mode islamique à porter aux mariages

 Heureusement mon guide traducteur m’attendait : Leila, une jeune femme moderne puisqu’elle ne portait qu’une longue robe noire et un foulard. Elle était gentille mais j’avais parfois du mal à la comprendre car la langue a changé. Elle intègre beaucoup de mots et de tournures arabes ou algériennes et le débit très saccadé rend la compréhension pénible à nos oreilles.

Néanmoins mes interlocuteurs officiels au ministère de l’Education et de la Révélation, puisque ma visite s’inscrivait dans la perspective d’éventuels échanges avec notre Fédération impériale, ont mis un point d’honneur à essayer de parler un français correct durant nos entretiens. Du moins l’ont-ils pensé…

 J’ai d‘ailleurs globalement été assez bien reçu, les seules manifestations d’hostilité émanant des Européens restés là-bas et convertis, bien reconnaissables à leurs longues barbes.

On m’a fait visiter pendant cette semaine de nombreux établissements d’enseignement et médersas, puisque le gouvernement de la République a fait un gros effort en la matière. Ces établissements m’ont cependant paru assez sous-équipés et leurs méthodes, basiques par rapport à ce que l’on trouve chez nous.

Au collège coranique de la Rue d’Ulm mes interlocuteurs ont beaucoup insisté sur le fait que l’enseignement était ouvert à tous, y compris aux non-musulmans, aux Noirs et aux femmes. Mais ils ne m’ont pas caché, cependant, que le corps enseignant était « croyant » – comme on dit là-bas– dans sa très grande majorité. J’ai compris que notre chauffeur n’était, lui, pas musulman, mais je n’ai pu parler avec lui car mon guide ne me quittait pas et, en sa présence, il se taisait. Dommage !

Malgré ces nombreux entretiens et visites, on m’avait quand même aménagé une après-midi de détente.

J’ai ainsi pu visiter Paris comme un vrai touriste saoudien ! Les magasins de luxe des Champs-Elysées, l’inévitable monument des martyrs de la Révolution, le Musée religieux de Notre-Dame, la grande mosquée du Louvre, la palmeraie du Trocadéro et, bien sûr, le dîner dans le meilleur restaurant de Paris : Les Mille et Une Nuits d’Argent. Malheureusement je ne supporte pas bien la nourriture du pays et surtout… de devoir manger sans couverts !

 A propos de nourriture, d’après ce que j’ai pu voir dans mes déplacements, le spectre de la Grande Famine semble désormais oublié là-bas. Les commerces d’alimentation paraissent bien achalandés en semoule, olives et raisins secs et j’ai vu que les queues devant les boucheries restaient raisonnables. « La France va mieux », comme n’ont cessé de le répéter mes interlocuteurs. Sans doute pour s’en persuader eux-mêmes.

Evidemment j’aurais bien aimé revoir l’endroit où habitaient nos grands-parents, près de la Gare de Lyon. Mais mon programme chargé ne l’a pas permis. Finalement je ne le regrette pas car je crois que j’aurais été déçu. En dehors des quartiers touristiques, en effet, Paris est sale et pollué et les immeubles sont constellés d’antennes paraboliques du plus mauvais effet ! Je préfère donc conserver le souvenir de l’album de photographies familial !

En tout cas, et même si je dois maintenant m’atteler à mon rapport pour l’Académie, je me réjouis de m’en retourner chez nous, à Novossibirsk. Je crois bien que les cloches, la neige, le bon vin et les robes des filles me manquaient !

On ne remerciera jamais assez ceux qui nous ont permis d’échapper à ce qui est arrivé là-bas, et qui nous ont donné la possibilité de reconstruire (*) ici, en Sibérie, notre civilisation, au sein d’une Fédération impériale puissante et respectée. A l’abri de la Grande Barrière, qui nous protège du chaos migratoire qui ravage le monde.

Tu avais bien raison, Parrain, de dire que ceux qui parmi nous se font volontiers critiques de notre quotidien feraient bien d’aller passer quelques jours là-bas, pour se rafraîchir les idées.

C’est bien pourquoi, dès mon retour, j’irai allumer un cierge en l’honneur de Saint Serge, comme il est de tradition chez nous !

Je t’embrasse, Parrain.

Michel Geoffroy
7/01/2017

 

Source : polemia

REINFO : LE JOURNAL HEBDOMADAIRE

Publié par Guy Jovelin le 09 décembre 2017

dimanche, 08 janvier 2017

Foyer de l'enfance d'Albi : "On ne va pas travailler pour se faire agresser"

Publié par Guy Jovelin le 08 janvier 2017

Par Sylvain DuchamptPublié le

Durant deux ans au Foyer de l'enfance d'Albi comme éducatrice, Aurélie Grollet a été soumise à son devoir de réserve. Désormais libre de parler, la jeune femme veut, après l'agression grave d'une employée, alerter sur les conséquences du manque de moyen de cette structure socio-éducative du Tarn.

 
Durant deux ans, Aurélie Grollet a travaillé comme monitrice-éducatrice au Foyer de l'enfance d'Albi. Le 31 décembre, elle n'a pas renouvelé son contrat pour retrouver sa liberté de parole. © Sylvain Duchampt

© Sylvain Duchampt Durant deux ans, Aurélie Grollet a travaillé comme monitrice-éducatrice au Foyer de l'enfance d'Albi. Le 31 décembre, elle n'a pas renouvelé son contrat pour retrouver sa liberté de parole.

 
C'est un témoignage rare. Comme la soixantaine de personnes travaillant au sein du Foyer de l'enfance d'Albi, Aurélie Grollet était au cours des deux dernières années soumise à son devoir de réserve. Une façon de protéger au mieux la quarantaine d'enfants accueillis dans la structure socio-éducative du Tarn. Mais le 31 décembre dernier, l'éducatrice a décidé de ne pas renouveler son contrat et de retrouver de facto sa liberté d'expression. 

Cette parole, la jeune femme de 28 ans veut aujourd'hui la faire entendre : "Les conditions dans lesquelles sont accueillies les jeunes et dans lesquelles travaillent mes anciens collègues sont inacceptables, énonce-t-elle. Quand on y est, on ne se rend pas compte de tout ce qui s'y passe."

DES AGRESSIONS ET ÉVÉNEMENTS VIOLENTS

Depuis plusieurs mois, le Foyer d'Albi est le théâtre d'agressions et d'évènements violents : une tentative d'étranglement sur un éducateur, une femme de service frappée au visage et mordue, une chambre de l'établissement complètement détruite à coups de pieds et de couteaux par quatre jeunes âgés de 12 à 17 ans. Le résultat d'une structure saturée et d'un manque de moyens notamment humains.

"C'est presque une banalité, explique Aurélie. On s'enfonce mais on ne se rend pas trop compte. Avec un peu de recul, on comprend que ce n'est pas possible."

En janvier 2016, l'ensemble du personnel s'est ainsi mis en grève pour dénoncer cette situation. Une première en 30 ans d'existence pour l'établissement. L'embauche de trois contrats d'avenir n'a rien résolu.  

Selon Aurélie Grollet, un sentiment d'humiliation et de non-considération touche tout le personnel : des éducateurs, aux secrétaires, en passant par les lingères et les veilleurs de nuit.

L'UNITÉ POUR ADOLESCENTS FERMÉE APRÈS LE VIOL D'UNE EMPLOYÉE

"Il faut faire quelque chose." assène l'éducatrice. Une certitude d'autant plus forte, qu'Aurélie a appris avant de partir du Foyer de l'enfance qu'une de ses collègues a été victime d'un viol de la part d'un pensionnaire.

Une enquête judiciaire a été ouverte sur cette affaire. Sous la pression des agents, le conseil départemental a décidé de fermer l'unité d'adolescents de douze places pour garçons jusqu'à nouvel ordre. L'information, connue depuis début décembre, n'avait pas filtré à l'extérieur. Pour Aurélie Grollet, soutenue par des agents du Foyer de l'enfance, "cela ne peut pas continuer comme ça."

EN VIDEO / le reportage de France 3 Tarn / Sylvain Duchampt - Xavier Marchand : 
Témoignage d'une ancienne éducatrice

Le témoignage en longueur d'Aurélie Grollet, ancienne éducatrice du Foyer de l'enfance d'Albi : 


La grève de 2016, les conditions de travail, l'agression d'une collègue, les sentiments des employés, la situation des pensionnaires. Aurélie Grollet raconte la réalité au Foyer de l'enfance d'Albi  -  France 3 Tarn  -  Sylvain Duchampt - Xavier Marchand