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mercredi, 03 mai 2017

Toulouse : aux urgences, il refuse d'être soigné par une femme et crie « Vive Daesh »

Publié par Guy Jovelin le 03 mai 2017

Un homme a été interpellé aux urgences de la clinique Ambroise Paré lundi 1er mai 2017 à Toulouse. Il a refusé d'être pris en charge par une femme médecin, avant de faire scandale.

 L'homme interpellé par les services de police le 1er mai 2017 a couvert d'insultes les soignants avant de crier
L'homme interpellé par les services de police le 1er mai 2017 a couvert d'insultes les soignants avant de crier "Vive Daesh", aux urgences de la clinique Ambroise Paré. (Photo illustration DGPN)

Son séjour aux urgences s’est terminé en garde à vue au commissariat.

Il refuse d’être soigné par une femme

Les faits se sont déroulés le lundi 1er mai 2017, peu avant 15 heures, à la clinique Ambroise Paré, route de Saint-Simon, à Toulouse. Un homme âgé de 41 ans a refusé d’être pris en charge par l’un des médecins féminin du service des urgences dans lequel il s’était rendu.

Insultes à caractère sexuel

Hors de lui, il aurait alors insulté un médecin et craché sur une infirmière avant de déverser sur eux un flot d’insanités à caractère sexuel.

Pour ne rien arranger, il aurait également menacé de mort les soignants et fait l’apologie du terrorisme en criant « Vive Daesh ».

L’homme a été placé en garde à vue au commissariat central de Toulouse.

Lucie Fraisse

 

Source : actu.cotetoulouse

jeudi, 27 avril 2017

Toulouse (31) : un gang jugé pour braquages sur fond de voyage en Syrie

Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2017

Par le 25/04/2017  

Cinq jeunes gens de 22 à 30 ans sont jugés pour association de malfaiteurs, accusés d’une série de braquages dans des supérettes toulousaines, courant 2013, et d’une tentative de vol à main armée le 21 décembre 2013 dans un Simply Market, à Launaguet. Cinq faits et une tentative entre mai et décembre 2013, à Toulouse, Colomiers et Launaguet. Impassibles dans leur box, faisant bonne figure et même pressés de s’excuser auprès des victimes, quatre de ces hommes ne reconnaissent que la tentative de braquage de décembre 2013. Le cinquième, Yoann D., 30 ans, est mis en examen pour vol à main armée dans un Carrefour City le 19 juin 2013, avenue de Fronton, à Toulouse.

Hier, à la barre, experts psychiatres et enquêteurs de personnalité ont dressé un parcours presque banal de ces hommes, «dont l’intelligence aurait pu les emmener plus loin dans leur scolarité ou leur vie professionnelle». Malgré des études écourtées, tous sont insérés, sans antécédent judiciaire et en passe de devenir pères de famille. Entre missions d’intérim et petits boulots, ils cherchent de l’argent, «des motivations purement utilitaires», précise l’expert psychiatre. «La perte de la figure paternelle», pour Mounir D., 22 ans, ou la phobie de la mort obsédante pour Yoann D., a peut-être joué les détonateurs dans cette dérive difficilement compréhensible au regard d’une trajectoire d’adolescents flirtant avec la «normalité». Mais des personnalités dont l’immaturité est frappante. Un mois avant de passer son Bac pro, Rodrigue K., décide de partir en vacances avec ses copains en Tunisie. «Il le regrette aujourd’hui amèrement», affirme l’enquêteur de personnalité. Un voyage en Tunisie qui se poursuit jusqu’en Syrie pour lui et Mounir D. Ce duo, interpellé le 21 décembre lors de la tentative de braquage à Launaguet, avec Mustapha K. et Zied A.,intrigue le président Huet. Lors des perquisitions effectuées par les enquêteurs du SRPJ de Toulouse, on y voit ces deux garçons en tenue militaire, âgés alors de 18 et 20 ans, brandir des fusils d’assaut derrière des drapeaux noirs d’organisations terroristes. Rodrigue K. est photographié en train de porter à bout de bras une tête sanguinolente décapitée. Des documents qui feront l’objet d’une enquête par le parquet antiterroriste. L’instruction n’a pas permis d’établir un financement du jihad par les braquages commis à Toulouse. Mais ce périple syrien, pour le moins gênant pour la défense, s’immisce sournoisement au cours des premiers débats. La présence du Raid, dans les arrière-salles de la cour d’assises sécurise les interruptions de séance. Derrière cette «normalité» évoquée plus tôt, il reste les faits. Pour les victimes, difficile de les oublier. Lors du braquage d’un restaurant Quick, le 5 août 2013 (préjudice 16 000 €) l’un des braqueurs contraint une employée à une relation sexuelle avec son petit ami, lui aussi employé et présent sur les lieux. Aujourd’hui, enquêteurs du SRPJ et experts sont attendus à la barre. Les six faits seront évoqués dès demain. Verdict attendu mercredi 3 mai.

Source : fdesouche via La Dépêche

samedi, 22 avril 2017

L’avenir de nos églises est entre vos mains !

Publié par Guy Jovelin le 22 avril 2017

 

Alors que la ville de Toulouse est candidate pour le classement au patrimoine mondial de l’UNESCO, différents édifices, comme les églises, restent encore à restaurer.

Comme les toulousains ont pu le voir, leur ville connaît actuellement d’importants changements et les différents travaux disséminés en sont la preuve directe (futurs ramblas à Jean-Jaurès etc…). Pour autant, d’autres chantiers quoique tout aussi importants sont nettement moins visibles. C’est en effet le patrimoine religieux que la mairie souhaite restaurer, à l’image de l’église Notre-Dame la Daurade (toiture, façade, chœur, nef, sacristie) et de l’orgue de la basilique Saint-Sernin. Ces travaux étant coûteux (plus de quatre millions d’euros pour l’église de la Daurade et environ 156 000 euros pour l’orgue), la municipalité a établi un système de mécénat via la fondation du patrimoine permettant à quiconque d’aider financièrement à la réalisation de ces projets. Plusieurs milliers d’euros ont déjà étés récoltés et la Mairie compte bien élargir ce projet de dons à d’autres travaux, tels que la restauration de la chapelle Saint Joseph de l’hôpital La Grave.

Rappelons que ce ne sont pas moins de 205 édifices toulousains qui sont protégés au titre des monuments historiques et des collections remarquables. Il est ainsi important pour nous de les sauvegarder pour les générations futures.

 

Source : infos-toulouse

vendredi, 31 mars 2017

Toulouse : les professionnels de santé formés à la médecine de guerre pour affronter les attentats

Publié par Guy Jovelin le 31 mars 2017

Par Laurence Boffet

200 personnes ont été formées à la médecine de guerre. / © France 3
200 personnes ont été formées à la médecine de guerre. / © France 3

C'est une formation née de la volonté commune de l'Armée et des services de secours après les tueries perpétrées par Mohamed Merah en 2012 à Toulouse et Montauban et les attentats de Paris en 2015 : 200 soignants civils se sont formés à la médecine en situation de guerre à Cugnaux, près de Toulouse.

Par Laurence Boffet

Intervenir et secourir des blessés pendant que les tirs pleuvent, c'est une situation inédite pour bon nombre d'étudiants en médecine, de pompiers ou de médecins du SAMU. Mais une situation qu'il faut apprendre à affronter pour pouvoir intervenir en cas d'attaque terroriste. A Cugnaux (31), 200 d'entre eux ont été formés aux situations de guerre par les militaires du centre médical des armées de Toulouse-Castres. 

Conférences, ateliers de formation au sauvetage de combat, prise en charge de blessés de guerre... Pendant deux jours, étudiants en médecine et soignants civils ont appris à s'organiser mais aussi à se protéger pour prodiguer les premiers soins en cas d'attentats. 

Voyez le reportage de Cécile Banasik et Xavier Marchand :

Toulouse : les professionnels de santé formés à la médecine de guerre pour affronter les attentats
A Cugnaux, près de Toulouse, les militaires du centre médical des armées de Toulouse-Castres ont formé pendant deux jours des professionnels de la santé aux situations de guerre pour faire face aux attaques terroristes. - Cécile Banasik / Xavier Marchand
 
Source : france3-regions.francetvinfo

mercredi, 29 mars 2017

Les policiers en colère interpellent les candidats

Publié par Guy Jovelin le 29 mars 2017

 Par Infos Toulouse -

A l’approche du scrutin qui désignera le prochain Président de la République, le CLIP et les policiers en colère interpellent tous les candidats. Ils publient Le livre blanc du malaise des policiers, accompagnée d’une lettre adressée aux prétendants à l’Élysée. Ils entendent recevoir des réponses claires et des engagements concrets d’une classe politique souvent vilipendés durant les manifestations.

« Ce livret n’a pas pour vocation d’exposer une vision exhaustive des problèmes de la Police Nationale, ni la prétention d’indiquer comment les résoudre. Il synthétise, à l’usage de tous et notamment des personnes peu au fait des affaires de la Police, les revendications les plus fréquentes des policiers, celles qu’ils ont à cœur et qui motivent leur mouvement depuis plusieurs mois. A l’appui des propositions faites par les collectifs policiers et notamment d’une demande d’Etats-généraux de la Police, il propose quelques pistes pour une police plus en adéquation avec les missions qui sont les siennes, plus efficace, plus sécure et plus proche des citoyens. »

Signé par l’association mobilisation des Policiers en colère, les collectifs libres et indépendants de la Police 31 et 33, les membres de l’Union des policiers nationaux indépendants, la trentaine de pages traduisent le malaise d’une profession trop souvent dénigré dans le débat public. Analyses d’une situation conflictuelle, revendications et provocations, le livre offre un témoignage poignant du quotidien vécu par les fonctionnaires : violences, considération, réforme des cycles horaires, moyens matériel, justice, état d’urgences, suicides dans la profession…

Pour le consulter

Lire la lettre du Clip 31:

Objet : Demande d’audience – demande de prise de position à l’égard des revendications des policiers de terrain

Madame, Monsieur,

Vous êtes candidat(e) à l’élection présidentielle.

A ce titre, vous briguez l’immense responsabilité de déterminer les orientations fondamentales de la politique de la Nation, et de conduire nos concitoyens vers un avenir qui, cela ne vous aura pas échappé, ne suscite plus aujourd’hui qu’incertitude, crainte ou pessimisme : jamais autant de français n’ont exprimé leur exaspération à l’égard d’une classe politique dont ils considèrent qu’elle ne comprend ni ne défend leurs intérêts quotidiens, ni exprimé la certitude que leurs enfants vivraient moins bien qu’eux.

En vous portant candidat(e), sauf à ce que cela ne soit que l’expression d’une ambition personnelle, d’un désir de toute-puissance ou d’un besoin d’immunité, toutes motivations que ne vous prêtent pas a priori les policiers du CLIP 31, vous faites profession de votre foi en la capacité du pouvoir politique national de faire le bien, de changer les choses, d’améliorer les conditions de vie des Français, de restaurer leur espoir, de leur assurer la paix et la sécurité.

Vous ne réussirez dans cette voie qu’en portant la plus grande attention à l’expression des aspirations du Peuple français.

Le CLIP 31 est constitué de Gardiens de la Paix qui s’honorent de servir au quotidien la population, de secourir ceux qui sont en difficulté, de protéger les innocents contre les agressions injustes, d’assurer l’ordre et la tranquillité nécessaires à la vie en société, au péril de leur intégrité physique, de leur équilibre moral et de leur stabilité familiale, dans le respect scrupuleux des lois de la République, des droits de la défense et des libertés individuelles.

Ces Gardiens de la Paix n’attendent d’autre rétribution de leur engagement sans limites que, de la population, le respect de leur uniforme et de leur personne ; que, de l’État, l’attribution des moyens humains, matériels et juridiques nécessaires à l’exécution de leur mission ; que, de leurs chefs, des instructions claires, cohérentes et de nature à apporter une réponse concrète aux préoccupations de nos concitoyens et aux dangers qui les guettent, et un soutien sans faille à ceux qui les appliquent au mépris de leurs intérêts et confort personnels.

Ces Gardiens de la Paix se sont rassemblés et organisés au sein d’une association apolitique et non syndicale, pour exprimer l’exaspération et le désarroi d’une profession dont les destinées sont soumises au carriérisme de ses chefs, à la compromission de ses représentants « institutionnels » et à la soumission de tous au culte d’une statistique qui ne correspond en rien à une action réelle sur les causes et manifestations de la délinquance.

Conscients de l’étendue des responsabilités qui découlent de leur indéfectible engagement au service de la population, des enjeux auxquels notre société et notre civilisation sont confrontées, irrésignés à voir leur vocation se déliter au même rythme que les moyens mis à leur disposition, ces policiers s’insurgent sincèrement, et respectueusement, contre la fatalité du déclin de notre modèle social.

Dépourvus d’arrières-pensées corporatistes ou catégorielles, ils m’ont convaincu du caractère salvateur et altruiste de leur mouvement, et parce qu’ils sont aussi conscients de leurs devoirs de loyauté, de discrétion et de réserve que de l’impérieuse nécessité de faire entendre le plus largement la voix de la vérité, j’ai, en tant qu’avocat, spécialiste des questions de sécurité et de légitime défense, défenseur des policiers victimes, ancien policier auxiliaire, accepté sans hésiter de devenir le porte-parole du CLIP 31.

Si le mouvement des policiers en colère est un mouvement national, mouvement de fond et non d’humeur, le CLIP 31 a à faire entendre un certain nombre de revendications locales spécifiques :

Qui sait, et qui accepterait, s’il le savait, qu’à Toulouse, 4ème ville de France, bien souvent, il n’y a aucun véhicule police-secours, parce que les effectifs des brigades ont été divisés par deux en 10 ans, et que les quelques policiers disponibles sont accaparés par des tâches indues de gardes statiques à l’hôpital, au Palais de Justice, ou de sécurisation d’évènements privés ?

Qui sait qu’en appelant le 17 pour une urgence, c’est en moyenne 22 minutes que les toulousains attendent l’arrivée du premier policier ?

Qui sait qu’à Toulouse, une plainte sur 2 est classée sans suites, soit dès sa réception par le service, soit parce qu’après plusieurs mois ou années en attente d’un début de prise en charge, étant « non prioritaire », elle est considérée comme devenue caduque ?

Qui sait qu’à Toulouse, 4ème ville de France, il y a 300 fonctionnaires de police de moins qu’à Bordeaux, pour une population couverte supérieure de 200 000 habitants et un taux de criminalité de 10 % supérieur ? Et ce alors que Toulouse occupe le deuxième rang après Paris en termes de manifestations de voie publique, et donc de services d’ordre policiers, et compte plus de 300 islamistes radicaux suivis par les services de renseignement ?

Qui sait qu’à Toulouse, chaque année, près d’un policier sur deux est blessé en service ?

Madame, Monsieur, à l’aube d’une échéance électorale cruciale pour notre Pays et pour les Valeurs qu’il diffuse dans le Monde, prenez le temps de nous recevoir et de nous entendre. Nous serons honorés de vous présenter nos revendications et propositions, toutes sincères, concrètes et réalisables.

Permettez-nous enfin de citer et de soumettre à votre réflexion cette phrase d’Albert Einstein, qui définit parfaitement l’enjeu de l’entreprise dans laquelle vous vous êtes lancé(e) :

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire ».

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Madame, Monsieur, à l’expression de nos patriotiques et républicaines salutations.

                                                      Le CLIP 31

 

Source : infos-toulouse