Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 23 mars 2016

Le gouvernement entend « lutter contre la désinformation » dans les écoles

Publié par Guy Jovelin le 23 mars 2016

22 mars 2016 par RésistantNamnète

La nouvelle égérie de la "morale laïque"

La ministre de l’Education nationale Najat Vallaud Belkacem a annoncé ce mardi le lancement d’une plate-forme de journaux gratuits dans les collèges et lycées à la rentrée 2016, afin de développer l’esprit critique des élèves et leur apprendre à se méfier de la désinformation sur les réseaux sociaux, selon le journal Les Echos.

Les journaux auxquels reviendront cette tâche sont Les Echos, Le Monde, Libération, Le Parisien, Le Figaro, La Croix, L’Humanité, L’Express, Courrier International, L’Obs, l’International New York Times, le New York Daily News, La Vanguardia et Cinco Dias, selon le ministère.

Entre la bien-pensance mollassonne de la plupart des journaux cités, on retiendra surtout le rapprochement comique entre L’Humanité et la lutte contre la désinformation !

 

 

 

Source : http://www.contre-info.com/

mardi, 22 mars 2016

Communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France

Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2016

BRUXELLES : NOUVELLE TUERIE ISLAMISTE DANS UNE VILLE EUROPÉENNE COLONISÉE

L'internationale islamiste a cette fois-ci frappé à Bruxelles, quelques jours après l'arrestation du terroriste Salah Abdeslam dans le quartier désormais musulman de Molenbeek. 

Le Parti de la France adresse tout d’abord ses condoléances et son soutien à nos voisins belges, Flamands et Wallons, et surtout aux familles des victimes innocentes de la barbarie islamiste.


Bruxelles : nouvelle tuerie islamiste dans une ville européenne colonisée
Tout comme en France, le pouvoir politique belge est au mieux irresponsable, sourd et aveugle et au pire responsable d’une politique ayant facilité et permis ces attentats.
 
Le Parti de la France ne cesse d’alerter l’opinion et de mettre en garde les Français et les Européens sur la véritable nature de ces actions terroristes : il s’agit clairement, d’un processus de guerre révolutionnaire, d’une guerre politique, psychologique et religieuse, d’une guerre totale, dont l’objectif final est l’établissement d’un califat mondial et d’un ordre islamique basé sur la charia.  Il s’agit d’une guerre de domination et de conquête, menée par une internationale révolutionnaire islamique, pour laquelle le terrorisme est un instrument d’action classique, au service d’un projet politique et religieux.
La colonisation migratoire de peuplement qui submerge la France, idéologiquement et politiquement organisée, par la gauche française depuis plus de trente ans, permet aujourd’hui aux organisations révolutionnaires islamistes de recruter, de former et d’armer des militants djihadistes, qui se déplacent et agissent en Europe comme des poissons dans l’eau.

Le temps est venu d’en finir avec des politiques qui menacent l'Europe, l’affaiblissent, la détruisent de l’intérieur et brisent l’identité et l’unité des Nations.
Une nouvelle fois nous réclamons l’inversion du courant migratoire, la mise en œuvre du patriotisme social, la préférence nationale, le rétablissement du contrôle aux frontières nationales, la création dans les délais les plus brefs, d’une garde nationale permettant à des dizaines de milliers de jeunes Français, de participer à l’effort de sécurité intérieure, des moyens décuplés, affectés à nos services de renseignement, ainsi que plus de pouvoir à notre police, avec notamment une réforme urgente de la législation sur la légitime défense, afin que nos forces de police puissent agir plus sereinement et plus efficacement.
Enfin, une coopération diplomatique et politique active, avec la Russie et le gouvernement légal syrien sont, plus que jamais, une nécessité et un devoir, pour contrer les assassins fanatiques de l’État islamique et des groupes islamistes qui pullulent en Europe et dans le monde.
 
Pour nos libertés et notre sécurité, nous devons reprendre notre destin en mains.

Antiracismes : les Blancs comptent pour du beurre

Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2016

Depuis lundi, une campagne contre le racisme et l’antisémitisme a été lancée par le Service d’information du gouvernement (Sig), elle durera une semaine en s’appuyant sur six vidéos édifiantes, « Tous Ensemble Contre la Haine ». Cette campagne s’ajoute à celle de l’année 2015, où la lutte contre le racisme fut décrétée « grande cause nationale. » Il s’agit toujours « d’éveiller les consciences » face à la « banalisation » du racisme, une année n’ayant pas suffi – puisqu’il paraît que les actes racistes auraient augmenté en 2015 – on donne huit jours de plus aux consciences paresseuses. Des animateurs et des journalistes télévisuels ont volontiers parrainé cette initiative gouvernementale, ce qui ne devrait pas nuire à leur carrière : Claire Chazal, Stéphane Bern, Nagui, Sébastien Follin, Patricia Loison, entre autres.

Le Mrap, la Licra, Sos-Racisme, la Ligue des droits de l’homme ont été invités à s’associer à cette semaine. Mais, curieusement, l’Agrif (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) n’a pas été sollicitée par Matignon. Or, il a été reconnu à l’Agrif le droit d’agir en justice en tant qu’association antiraciste. Serait-ce parce qu’elle se saisit des cas d’injures, d’agressions, de discrimination, dont les autres organisations ne se soucient guère ? On veut pourtant de combattre toutes les haines et tous les racismes, selon le Sig. Donc le racisme anti-Blanc. Lequel est une réalité et non point une invention polémique de « l’extrême droite », ce qu’a reconnu l’Ined, un établissement public, dans une étude de 2008.

Pudique dans ses expressions, l’Ined use des termes « majoritaires », les Blancs, et « minoritaires », les autres : « Le racisme des minoritaires à l’encontre des majoritaires peut blesser verbalement, voire être agressif physiquement », lit-on. 15% « seulement » (sic) des « majoritaires » en ont été victimes. Mais, attention, nous dit-on, le racisme des minoritaires contre ce qu’il faut bien appeler les Blancs est simplement une « réaction face à des personnes qui, par leurs origines, leur apparence, leur couleur (réelles ou imaginaires), leur position sociale ou leurs comportements peuvent incarner la classe ou la “race” des dominants et des racistes ». Les majoritaires, par leur seule existence, suscitent le racisme des minoritaires, qui ne font donc que répondre à une provocation.

Le gouvernement a fait sienne cette conception, l’acrobatie conceptuelle de l’Ined ayant pour finalité d’absoudre les « minoritaires ». C’est pourquoi, dans les vidéos de l’officine de propagande de Matignon, on ne voit, on n’entend que des agressions et des injures contre les Juifs, les Arabes et les Noirs, mais aucune prise à partie d’un Blanc de la part des précédents. Ces scènes, nous est-il affirmé, sont inspirées de faits réels. C’est aussi une réalité qu’en janvier 2014, la Cour d’appel de Paris retenait la circonstance aggravante de racisme dans une affaire où les insultes « sale Blanc ! » et « sale Français ! » avaient été proférées. Mais cette réalité-là ne saurait exister pour le gouvernement, et n’insistez pas, sinon vous pourriez être poursuivis pour diffamation à l’égard des « minoritaires ».

Par Guy Rouvrais

Percevrez-vous votre retraite ?

Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2016

Une question fort importante – Voici la traduction d’un article de CNBC au sujet des retraites, et les retraités actuels et futurs ont bien du soucis à se faire tant le montant des pensions qu’ils devraient percevoir ne sont tout simplement pas financé !

Je ne suis en aucun cas dans le jugement de valeur. Oui, nos anciens ont cotisé toute leur vie et “méritent” leur retraite, il n’y a aucun débat là-dessus. Il va en revanche y avoir un problème sur les versements, parce que sans banque centrale pour imprimer tout plein de billets tout neufs, il n’y a tout simplement pas la queue d’un rond dans les caisses pour payer tout ça, et c’est un phénomène mondial touchant aussi les retraites américaines par capitalisation par exemple qui, dans un environnement de taux zéro ou négatifs, ne pourront évidemment pas capitaliser grand-chose.

Il y a donc deux solutions : la fuite en avant dans l’impression monétaire ou la faillite.

Charles SANNAT

Rien n’est moins sûr. D’après un rapport de Citi, les pays développés devront faire face à un trou de 78 trillions de dollars lorsqu’il s’agit de tenir leurs promesses en matière de retraites. C’est ce que nous explique cet article de cnbc.com, publié le 16 mars 2016 :

« Vos rêves de croisières interminables et de retraite sous les cocotiers pourraient bien rester du domaine de l’onirique alors que 20 des plus grands pays du monde font face à un trou de 78 milliards de trillions pour tenir leurs promesses en matière de retraites, d’après un rapport de Citi publié ce mercredi.

« Les systèmes de sécurité sociale, de retraite et les plans de pensions du privé ainsi que les assurances vie individuelles ne sont pas financés ou sont sous-financés », ont écrit dans leur rapport les analystes spécialisés dans les pensions et les assurances de la banque américaine.

« Les services publics, les profits des entreprises ou les montants des retraites elles-mêmes devront être réduits afin d’assurer la pérennité du système. Cela représente un énorme défi pour les employeurs, les employés et les politiciens du monde entier. »

La valeur totale des engagements du gouvernement, en matière de retraites, qui ne sont pas financés ou sous-financés de 20 pays membres de l’OCDE, des nations majoritairement riches, s’élève à 78 trillions de dollars, d’après Citi. Dans ces pays on trouve la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les États-Unis, le Japon, le Canada, l’Australie et d’autres pays d’Europe occidentale et centrale.

La banque ajoute que les entreprises se montrent également incapables de remplir de façon consistante leurs obligations de retraite, la plupart des plans de pension des entreprises américaines et britanniques étant sous-financés.

Les pays disposant de systèmes lourds de retraite en Europe semblent être les plus problématiques. Citi rapporte que l’Allemagne, la France, l’Italie, le Royaume-Uni, le Portugal et l’Espagne possèdent des obligations en termes de retraite des fonctionnaires qui dépassent 300 % de leur PIB.

Les progrès de la médecine signifient que les retraités doivent jouir de leurs revenus sur des périodes prolongées. Simultanément, le vieillissement de la population ne fait qu’augmenter la pression sur le système public des retraites.

Plusieurs pays, dont la France, l’Italie et le Royaume-Uni, sont en train de relever progressivement l’âge de la retraite. Citi recommande de corréler directement l’âge de la retraite avec l’espérance de vie moyenne.

La banque recommande également l’adoption de retraites ne représentant qu’un filet de sécurité plutôt qu’une source principale de revenus. Elle estime également que la participation aux plans de pension des entreprises devrait être automatique, avec la possibilité d’en sortir, au lieu d’offrir le choix aux travailleurs, et ce afin d’augmenter le taux de participation. »

Source Via Insolentiae

Perpignan : il boycotte le salon de la restauration et peste contre la CCI qui " invite des sociétés espagnoles"

Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2016

Lundi et mardi derniers se tenait à Perpignan le salon professionnel réservé aux hôteliers-restaurateurs du département. Une grande opération qui a vu une participation importante des professionnels du secteur.

Si tout le monde arborait au cours de l'opération le sourire des bons jours, il y en avait un qui était beaucoup plus réservé. "Je suis allé au palais des expositions en simple visiteur, explique Alain Pinos de la société Orta, spécialisée dans les cuisines pour professionnels. D'habitude j'exposais, mais cette année j'ai boycotté le salon. Je ne peux admettre que la CCI, qui collecte nos cotisations et qui gère de l'argent public, invite des sociétés espagnoles qui nous font une concurrence déloyale. Que les commerçants achètent à des fournisseurs étrangers, ce n'est pas un problème : c'est leur argent. Mais que l'argent des entreprises locales serve à promouvoir des concurrents qui n'ont pas les mêmes règles que nous, là, je dis non !"

L'entrepreneur perpignanais assure encore que ce point de vue est partagé par bien d'autres collègues fournisseurs locaux.

 

Source : http://www.lindependant.fr/