Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 15 juillet 2016

APRÈS NICE, LES DJIHADISTES EXULTENT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Publié par Guy Jovelin le 15 juillet 2016

Les partisans du groupe Etat islamique se réjouissent sur les réseaux sociaux, vendredi, après les événements de Nice, où le chauffeur d'un camion a foncé dans la foule rassemblée pour assister au feu d'artifice du 14-juillet, faisant plusieurs dizaines de morts.Après Nice, les djihadistes exultent sur les réseaux sociaux

Les partisans du groupe Etat islamique se réjouissent sur les réseaux sociaux, vendredi, après les événements de Nice, où le chauffeur d'un camion a foncé dans la foule rassemblée pour assister au feu d'artifice du 14-juillet, faisant plusieurs dizaines de morts.

"Le bilan s'élève à 62 croisés et infidèles français tués à Nice, en France. Dieu est grand ! Dieu est grand !", dit l'un d'eux.

Les faits se sont produits huit mois pratiquement jour pour jour après les attentats de Paris et de Saint-Denis, commis par des extrémistes islamistes, qui ont fait 130 morts.

 

reuters

jeudi, 14 juillet 2016

José Manuel Barroso rejoint la Goldman Sachs, comme l’ignoble Peter Sutherland

Publié par Guy Jovelin le 14 juillet 2016

14 juillet 2016 par admin4

https://stateoftheunion.eui.eu/2013/wp-content/uploads/2014/03/BARROSO-Jose-Manuel.jpgLa nouvelle a été annoncée par Goldman Sachs elle-même : la branche internationale de la banque d’affaires (réputée la plus puissante du monde) s’offre un nouveau directeur non-exécutif, qui n’est autre que le sinistreJosé Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne de 2004 à 2014…
De quoi mettre en lumière encore davantage le lien puissant entre la Haute Finance et le pouvoir politique opaque de l’Union européenne…
 
 
 
 
 
 
 
Afficher l'image d'origineLe précédent directeur de cette branche de la Goldmann Sachs était Peter Sutherland, lui-même ancien Commissaire européen à la concurrence ! Mais aussi représentant spécial du secrétariat général des Nations unies pour les migrations internationales (c’est-à-dire en charge de l’invasion actuelle de l’Europe), ancien directeur général de l’OMC, président d’honneur pour l’Europe de la Commission trilatérale, membre du Comité directeur du groupe de Bilderberg  et actuel président de l’European Policy Center…
Bref, un mondialiste de très haut niveau.
Cet individu s’était signalé en émettant le tweet suivant après la victoire du Brexit au référendum britannique :

 

« La jeune génération au Royaume-Uni a été sacrifiée, tout ça à cause d’une déformation des faits et des conséquences. D’une façon ou d’une autre, ce résultat doit être annulé. »

 
Source : contre-info

14 juillet : fête nationale ou fête maçonnique ?

Publié par Guy Jovelin le 14 juillet 2016

14 juillet 2016 par admin3

« Après un oubli de près de 100 ans depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet devient fête Nationale en 1880, sous la IIIe République.

La République toute nouvelle se cherche des symboles. Là encore, comme souvent en cette période de notre Histoire Nationale, l’action des francs-maçons sera importante.

C’est le frère Benjamain Raspail, député de la Seine pour la gauche républicaine (fils aîné de François-Vincent Raspail, candidat malheureux à la présidence de la République en 1848, carbonaro et franc-maçon au sein de la célèbre loge parisienne Les Amis de la Vérité), qui dépose le 21 mai 1880 la loi faisant du 14 juillet la fête nationale. Ce projet de loi, signé par 64 députés, sera adopté par l’Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle sera promulguée le 6 juillet 1880. Lire la suite

Les régions aux risques du fiscalisme

Publié par Guy Jovelin le 14 juillet 2016

 

Les régions aux risques du fiscalisme

Pendant des années, les bureaucrates qui nous gouvernent ont estimé logique de faire assurer le financement des collectivités locales à coup de dotations globales de fonctionnement (DGF) reversées par l’État central. En 2014, leur montant s’établissait à hauteur de 40,1 milliards d’euros. Créé en 1979, sous Giscard, ce système a été multiplié par deux lors de la réforme de la loi de finances pour 2004, sous Chirac.

D’une complication extrême, le dispositif comporte 12 types dotations différentes (4 pour les communes, 2 pour les établissements publics de coopération intercommunale “EPCI”, 4 pour les départements et 2 pour les régions) qui se décomposent à leur tour en plusieurs parts ou fractions.

L’introduction du principe de péréquation, par la réforme constitutionnelle de 2003 où l’article 72-2 dispose désormais que “la loi prévoit des dispositifs de péréquation destinés à favoriser l’égalité entre les collectivités territoriales” n’a pas simplifié le mécanisme tout en sanctuarisant son principe, auquel personne ne comprend rien. On reconnaît la porte du paradis des technocrates et de l’enfer du citoyen qui caractérisent le socialisme étatique.

Or, la paupérisation de l’économie, conséquence inéluctable de son étatisation, dans un pays où la dépense publique absorbe 57 % de la richesse, pourcentage en croissance constante, crée un besoin de financement important pour l’État central.

La tentation est grande de considérer la masse obscure de la DGF comme une réserve dans laquelle on peut puiser sans que le grand public s’en rende compte.

L’ont parfaitement réalisé, au contraire, depuis que cette politique de réduction de la DGF s’est mise en place, tous les responsables de collectivités locales et toutes les structures qui vivaient de subventions. L’aplatissement de la DGF impose des amoindrissements d’investissements et de largesses de la part des communes, des intercommunalités, des départements et des régions et cette situation interdit a fortiori les projets nouveaux.

Arrive là-dessus la réforme régionale de 2015, laquelle ne repose sur aucun principe sauf celui de réduire le nombre des régions.

Ah mais nous explique-t-on en passant à 11 régions au lieu de 22, on va nécessairement baisser les coûts administratifs et cela va “dans le bon sens”.

Expression totalement inappropriée, illusion intégrale.

La négociation entre Philippe Richert, président de l’Association des Régions Françaises et Manuel Valls qu’on ne présente plus en administre la démonstration. Il s’agissait en effet de “financer” le surcoût administratif résultant de la politique de l’État central présentée jusqu’ici comme génératrice d’économies.

Las on évalue à 800 millions le surcoût pour les régions engendrées par les lubies du pouvoir central.

Devinette : comment l’État central géré par la gauche et les exécutifs régionaux présidés par la droite vont-ils s’accorder pour résoudre cette question ?

Donnons ici un indice : comment le gouvernement de gauche et Valérie Pécresse présidente de droite de la région Ile-de-France se sont-ils accordés pour équilibrer les comptes du STIF déstabilisés par le Pass Navigo à tarif unique ?

Dans notre chronique précédente nous montrions qu’après avoir augmenté de 0,13 point en 2015 le versement transport, charge sociale des entreprises, on allait augmenter de 300 millions d’euros cette année charges et impôts en Ile de France.

La même convergence fiscaliste a été trouvée le 27 juin à Matignon entre les citoyens Richert et Valls : on va créer une taxe nouvelle, dite taxe spéciale d’équipement régional, dès 2017 à hauteur de 600 millions d’euros. “Nous tablons sur une croissance annuelle de 2 à 2,5 % de cette taxe”, se félicite avec gourmandise l’Association des Régions Françaises

Cette taxe sera perçue par l’État central et son produit sera réparti aux conseils régionaux selon des modalités pas encore arrêtées. Elle progressera selon une indexation décidée au niveau national ; les présidents de régions n’auront pas le pouvoir de moduler les taux d’imposition.

L’autonomie, la liberté et la responsabilité, ne sont donc, comme on peut le constater, pas pour demain.

 Jean-Gilles Malliarakis anime le blog L’Insolent.

 

Source : www.ndf

Une nouvelle taxe dés 2017 sur la propriété et les entreprises

Publié par Guy Jovelin le 14 juillet 2016

Il envoie des lunettes made in France à François Hollande

les coups fourrés de François Hollande se nichent toujours au creux des vacances, tandis qu’hors vacances, il a multiplié les cadeaux et pas seulement à son coiffeur. Et il faut bien trouver l’argent quelque part pour régler les factures. Alors le pouvoir socialiste va encore tirer sur sa vache à lait favorite que sont les propriétaires. Alors que les impôts fonciers ont augmenté de 16,5% en moyenne sur les 5 dernières années,  il faudra encore ajouter 0,2 % de la taxe d’habitation et / ou de la taxe foncière, ou peut-être plus. La mesure va figurer dans le projet de loi de finances de 2017. 

Une mesure qui, une fois encore, frappera les forces vives du pays, celles qui épargnent, qui travaillent et qui investissent et qui produisent. Il s’agit ni plus ni moins que d’une atteinte supplémentaire au droit de propriété. A l’allure où les taxes s’accumulent et augmentent, les propriétaires finiront par payer plus, mensuellement, que les locataires pour se loger. Alors que les épargnants investissent dans les valeurs refuges pour protéger leur épargne très gravement menacée par la crise financière qui s’annonce, voilà l’un des secteurs les plus sûrs jusque-là qui se trouve frappé de nouveau.

Mais au printemps, sous les feux des caméras, les cadeaux sont allés bon train pour acheter les voix électorales:

  • 461,26 euros au titre de la garantie jeune (sans emploi)  
  • 1,2% d’augmentation du point d’indice des fonctionnaires   
  • 400 et 500 millions d’euros par an pour acheter la fin des manifestations estudiantines contre la Loi Travail: bourses prolongées au-delà de la fin des études etc. 
  • 1 Plan d’1 milliard pour les enseignants: 1 200 euros annuels, contre 400 euros actuellement pour la prime des professeurs des écoles à la rentrée 2016, etc.
  • Augmentation de la prime à l’embauche
  • 400 millions d’euros pour les forces de l’ordre
  • Etc. J’en oublie forcément.

En plus d’endetter le pays, ces généreuses mesures sur le dos de la France doivent être compensées par de nouvelles taxes, alors que François Hollande avait promis qu’il ne créerait pas de nouveaux impôts.

 BY

Source : medias-presse.info