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mardi, 10 novembre 2015

Manifestations de protestation sur les grands barrages du Sud Ouest

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2015

Dans la nuit de mardi à mercredi, des agents d'EDF des grands barrages du sud-ouest ont mis en place des piquets de grève sur les barrages eux-mêmes pour protester contre la volonté de Bruxelles d'accélérer la libéralisation de ces barrages à vocation électrique.

 
85% des centrales hydroélectriques appartiennent à EDF © Maxppp

© Maxppp 85% des centrales hydroélectriques appartiennent à EDF

 
Les agents d'EDF ont mis en place cette nuit des piquets de grèves sur de nombreux ouvrages hydroélectriques dont 13 dans le grand sud ouest.
Le mot d'ordre est national et intersyndical.
Dans toutes ces centrales hydroélectriques, la production a été suspendue. Rien que sur l'Hospitalet, ce sont 250 mégawats qui ont été retirés du réseau. 

Aujourd'hui, 85 % des installations appartiennent à EDF.
La libéralisation prônée par Bruxelles entraînerait la vente au privé d'installations dans lesquelles EDF a investi des sommes colossales depuis de nombreuses années.
Les agents craignent que EDF, producteur historique, ne soit exclu lors du renouvellement des concessions.

Vidéo : le reportage de  Laurent Winsback et Pascal Dussol à l'Hospitalet, en Ariège
Manifestation barrage

Des agents EDF protestent contre la demande de Bruxelles sur la libéralisation des structures d'énergie

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/arie...

Aveyron : pour la Légion, le territoire se met en "ordre de bataille"

 Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2015
Aveyron : pour la Légion, le territoire se met en "ordre de bataille"Aveyron : pour la Légion, le territoire se met en "ordre de bataille" Les premiers légionnaires sont attendus début 2016. Mais en coulisse, ça s’active.

 
Jean-Michel Monbelli-Valloire a été nommé conseiller technique auprès du Département sur le dossier de la Légion étrangère. Il fait le lien avec les autorités militaires et accompagne l'arrivée imminente des premières unités de la Légion dans le camp du Larzac. Nous l'avons rencontré, cette semaine.

Malgré une discrétion apparente, l'ensemble des acteurs locaux ainsi que l'état-major de l'armée de Terre sont déjà en ordre de bataille pour accueillir, dès les premières semaines de l'année 2016, l'arrivée de la 13e DBLE dans le camp militaire du Larzac. Pour s'en convaincre, nous avons rencontré en milieu de semaine le colonel Jean-Michel Monbelli-Valloire. Il fut chef de corps du Ceito de 2004 à 2006, et vient, au regard de son expérience sur le territoire millavois et des réseaux qu'il a pu tisser dans sa carrière, d'être mandaté par le président du conseil départemental de l'Aveyron comme conseiller technique principal sur ce dossier dont les contours se distinguent désormais de jour en jour.

"Avec le nouveau préfet, on sent qu'il y a un pilote dans l'avion"
Recruté pour "faciliter les liens nécessaires entre l'état-major et le Département", ce retraité du ministère de la Défense figure également au sein du comité de suivi mis en place par la communauté de communes Larzac Vallées, la collectivité qui sera géographiquement la plus impactée par cette recréation de la “13e” sur le plateau.
Jean-Michel Monbelli-Valloire est aujourd'hui au croisement des deux mondes, civil et militaire, et dispose d'un certain nombre d'informations qu'il nous a divulguées, officiellement. "La proximité des élections régionales a reculé la communication interne aux armées à la fin de l'année, y compris sur ce dossier, dit-il, à ce propos. On n'en saura pas plus avant la fin de la période de réserve, d'autant que l'implantation de la Légion à La Cavalerie s'inscrit dans un projet bien plus vaste, qui vise au renforcement de la capacité opérationnel de nos armées sur l'ensemble du territoire. Pour autant, je peux vous assurer que les petites mains et la matière grise fonctionnent déjà à plein régime."
La dernière information concrète remonte à la semaine précédente. En séance parlementaire, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Dryan a annoncé qu'un investissement de 115 millions d'euros allait être provisionné pour installer cette unité sur le camp d'ici 2018. C'est trois fois plus que la somme prévue au départ. "C'est la preuve que l'enjeu va être de taille pour l'économie locale, souligne l'ex-colonel du Ceito. Tous les élus l'ont compris et sont concernés. À ma grande surprise, ils interagissent, dépassent leurs divergences pour mener à bien ce projet qui va créer de l'économie et de l'emploi sur le territoire. Le nouveau préfet, qui est un ancien militaire, est également très engagé au niveau départemental. Avec lui, on sent qu'il y a un pilote dans l'avion."
Une réunion d'information pour les entrepreneurs locaux, prévue le 12 novembre
En vue des travaux programmés sur le camp entre 2016 et 2018, un cahier des charges adapté au respect des normes environnementales et des "exigences locales" est en cours d'élaboration. "Il n'est pas question que l'arrivée des “kakis” remette en cause le classement à l'Unesco, par exemple. L'armée a l'habitude d'intégrer le développement durable et les économies d'énergie à ses travaux. C'est ce qu'elle fera, en accord avec le PLUi et le Scot." C'est Florent Galko, délégué aux restructurations auprès du préfet de Région, qui supervise actuellement cette partie du dossier, en partenariat avec le Département mais aussi le PNR des grands causses, présidé par Alain Fauconnier.
Rien n'est encore officiel mais une première réunion d'information destinée aux entrepreneurs locaux du BTP serait fixée au 12 novembre, à Millau. "Cette réunion va permettre d'expliquer ce qu'est un marché public de Défense. Toutes les entreprises, petites et grandes, qui souhaitent concourir aux futurs appels d'offres sont conviées. L'Armée aura besoin de leurs compétences", assure le conseiller technique. À ce stade, difficile de lister le nombre d'équipements qui vont devoir être renovés, et combien de bâtiments supplémentaires seront érigés pour l'accueil des légionnaires. On sait toutefois qu'un quartier général propre à ce type de régiment serait envisagé au milieu même de l'enceinte existante. "Son accès sera forcément réglementé et extrêmement surveillé car des armes y seront stockées", précise M. Monbelli-Valloire.
Premiers chantiers en 2016
Le calendrier, lui, s'affine. Toutes les informations convergent pour indiquer que ces premiers travaux, prévus début 2016, correspondront avec l'installation à La Cavalerie d'un premier contingent d'environ 500 légionnaires (dont les 70 actuellement en poste aux Émirats Arabes Unis). Ils partageront alors le site avec les 200 permanents du Ceito, auxquels viendront se greffer les unités de passage venues se faire contrôler avant leur déploiement sur des conflits armés. "Dans un premier temps, cette nouvelle unité de la Légion accueillera d'abord de jeunes recrues déjà en formation à Castelnaudary, au 4e Régiment étranger, qui est l'unité d'instruction de tous les légionnaires. C'est là qu'ils sont filtrés, qu'on voit s'ils sont capables. Il faut savoir que la Légion est le corps qui a le meilleur taux de sélection de tous, avec un homme pris sur huit. Les services de renseignement étudient leur passé, vérifient qu'ils n'ont pas commis de crime de sang ou sexuel. Dans la Légion, ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais il s'agit d'une troupe d'élite, ne l'oublions pas."
Au minimum, 200 familles et 300 enfants d'ici 2018
Pour “encadrer” ces jeunes recrues venues du monde entier mais surtout d'Europe de l'Est et d'Afrique subsaharienne, des légionnaires de carrière issus d'autres régiments stationnés en métropole se sont portés volontaires. "Plusieurs familles ont déjà pris contact avec le camp et les communes les plus proches. Les premières familles vont rejoindre la région en 2016 et s'installeront en fonction de l'âge des enfants sur le Larzac, à Millau ou à Saint-Affrique. Les célibataires, eux, seront hébergés dans les locaux actuels."L'arrivée des autres troupes, elle, est en revanche soumise "à l'avancement des travaux", dit-il. Et d'ajouter : "Si le planning est respecté, viendront ensuite, en 2017, 350 hommes, et autant en 2018, pour atteindre un effectif global de 1 200 légionnaires, qui seront encadrés par 140 personnes, dont une soixantaine déjà présente sur le camp. Au bas mot, calcule-t-il, plus de 200 familles et 300 enfants rejoindront le Sud-Aveyron d'ici 2018."
La ville de Millau se positionne (aussi) pour accueillir des militaires
À ce titre, la municipalité de Millau s'est déjà positionnée. Elle vient de créer sur son portail internet un onglet “accueil 13e DBLE” dans lequel les militaires peuvent trouver toutes les informations nécessaires pour poser leurs valises en terre millavoise. Le Département ne le cache pas et incite toutes les communes voisines à jouer le jeu : leur éventuelle sédentarisation dépendra certainement de l'accueil qui leur sera réservé...

Source : http://www.midilibre.fr/aveyron/

D'ici à 2040, l'Aveyron devra rendre disponible 200 logements par an

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2015

Avec 16% de hausse de la population annoncée d’ici 2040 l’Aveyron doit rendre disponible environ 200 logements par an.

Avec 16% de hausse de la population annoncée d’ici 2040 l’Aveyron doit rendre disponible environ 200 logements par an. (José A. Torres)

«Auprès de la nouvelle population, nous constatons que ces jeunes familles qui alimentent les écoles, commencent par louer avant de devenir propriétaires. Il faut intégrer la mixité sociale et la mixité de l’habitat. Le locatif permet cette rotation», fait remarquer Florence Cayla, vice-présidente du Grand Rodez en charge de l’habitat, en préambule d’une rencontre organisée par le Pact Aveyron sur la thématique des logements à louer.

Partant d’une étude réalisée auprès de 150 familles par le Scot du parc naturel régional des Grands Causses et l’université Jean-Jaurès de Toulouse sur le Sud-Aveyron, cet état des lieux sert de point de départ (et de réflexion) pour adapter les logements aux attentes de la population de demain.

 

Celle-ci devrait augmenter de 16% d’ici 2040 malgré un solde naturel négatif, nécessitant ainsi la mise à disposition d’environ 200 logements par an.«C’est la fin du modèle du lotissement. L’offre qui repart est celui du renouveau des centres bourgs. C’est un gros travail pour les communes qui doivent repenser les espaces publics, avec par exemple les jardins partagés», indique Arnaud Boudou, chargé de mission au PNR des Grands Causses.

L’environnement qui correspond au cadre de vie et va de pair avec la qualité de vie est l’atout indéniable de la ruralité. Celle-ci redevient attractive face au stress et autres problèmes du quotidien comme la circulation dans les grandes villes. Par voie de conséquence, l’Aveyron, essentiellement rural, doit s’adapter. Patrick Marot, directeur du Pact Aveyron, met l’accent «sur l’offre de logement à retravailler et l’accueil en créant du lien».

Et d’ajouter : «On comptabilise environ 120 000 résidences principales, grosso modo une moyenne de 10% vacantes et autour de 25% de ce vacant est réutilisable, le reste est soit très abîmé, soit complètement obsolète, soit gagé par une activité, soit pas encore arbitré par les héritiers». Le Pact Aveyron sollicité plus que jamais par les élus, se charge d’aider et conseiller sur ces projets.

«Ce service joue un rôle d’assistant auprès des collectivités. Nous avons fait appel à lui pour l’urbanisation d’un terrain de 3,5 hectares réparti en trois îlots indépendants, l’un pour l’accès à la propriété, l’autre pour une résidence senior et le dernier pour la location», dit René Pagès, maire de Taussac. Histoire de prendre en considération toutes les demandes, envers la jeunesse, d’où le locatif, mais aussi le vieillissement de la population avec les plus de 65 ans qui représenteront 45% de la population aveyronnaise d’ici une décennie.

Source : http://www.centrepresseaveyron.fr/2015/11/08/d-ici-a-2040...

VIDEO - L'incroyable aller-retour Calais-Toulouse de migrants expulsables, transférés en avion et finalement libérés

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2015

C'est un scénario finalement classique qu'a suivi une équipe de France 3 Midi-Pyrénées. Expulsés de Calais, ils sont transportés en avion à Toulouse, placés en centre de rétention puis... libérés par la justice. Ils reprennent alors le chemin de Calais. 

© MaxPPP

© MaxPPP

Ce jour-là, ils sont 28 devant le tribunal administratif de Toulouse. 28 migrants qui voulaient gagner l'Angleterre, qui ont finalement étaient interpellés, pour la pluparttransportés par avion par l'Etat pour être placés au centre de rétention administratif de Cornebarrieu près de l'aéroport Toulouse-Blagnac.

Soudanais ou Erythréens, ils contestent tous l'arrêté de reconduite à la frontière pris à leur encontre. Et dans 99 % des cas, la justice leur donne raison. En cause, une procédure administrative presque collective, comme l'indique un avocat qui les défend : les préfectures complètent simplement avec leur nom des arrêtés d'expulsion pré-remplis !

Le scénario, suivi par l'une de nos équipes, est alors le même : ramenés par la police de l'air et des frontières (PAF) du tribunal administratif de Toulouse au centre de rétention pour y récupérer leurs maigres affaires, les migrants sont alors libérés et livrés à eux-mêmes. Ils se demandent alors pourquoi on les a envoyé si loin des côtés anglaises, car ils n'ont qu'un objectif : retourner à Calais !

Pris en charge par des associations et des bénévoles, ils gagnent alors la gare Matabiau et quitte Toulouse en train pour de nouveau tenter leur chance à Calais. 

EN VIDEO / le reportage d'Amélie Poisson et Jean-Luc Pigneux :
L'aller-retour Calais-Toulouse pour les migrants

Libérés du centre de rétention de Toulouse, ils regagnent Calais dont ils avaient été expulsés par avion.

Source : http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees...

12 listes (et 2208 candidats) aux régionales en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ?

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2015

Alors que la période de dépôt en préfecture des listes aux élections régionales s’est achevée ce lundi 9 novembre à midi, on commence à y voir plus clair dans l’éventail des candidats. Une douzaine de listes a été déposée en préfecture de région à Toulouse.

© AFP

© AFP

C’est plus qu’en 2010 où l’on en comptait seulement 8 en Midi-Pyrénées et 11 en Languedoc-Roussillon. Les électeurs pourraient donc avoir un choix plus large qu’au dernier scrutin régional.

Par ordre alphabétique du nom du chef de file régional, voici donc les 12 listes, avant validation des candidatures par les services de l’Etat :

  • Louis Aliot (FN)
  • Nicolas Canzian (Ecologistes Citoyens Catalans)
  • Christophe Cavard (Le Bien Commun / DVG)
  • Carole Delga (PS/PRG/MRC)
  • Gilles Fabre (Nouvelle Donne)
  • Yvan Hirimiris (UPR)
  • Damien Lempereur (Debout la France)
  • Jean-Claude Martinez (Force France Sud)
  • Gérard Onesta (EELV/FDG/Ensemble!/Occitanistes)
  • Dominique Reynié (LR/UDI)
  • Philippe Saurel (Citoyens du Midi / DVG)
  • Sandra Torremocha (Lutte Ouvrière)

Dans les heures qui viennent, préfecture et ministère de l’Intérieur vont donc continuer à « éplucher » les noms et les dossiers individuels de 2208 candidats. Chaque liste a en effet déposé 158 noms de titulaires et 26 suppléants. Le ministère de l’Intérieur doit communiquer mardi la liste des candidats « validés ».

Pour mémoire, le scrutin des 6 et 13 décembre prochain se déroule au niveau départemental. Chaque département enverra à la future région un nombre de conseillers régionaux proportionnels à sa population. Le nombre d’élus va presque de 1 à 10 si l’on compare le département le moins doté (la Lozère avec 4 élus) et le plus réprésenté (la Haute-Garonne avec 38). Le décompte est le suivant :

  • Haute-Garonne : 38
  • Hérault : 32
  • Gard : 22
  • Pyrénées-Orientales : 15
  • Tarn : 13
  • Aude : 12
  • Aveyron : 10
  • Tarn-et-Garonne : 9
  • Hautes-Pyrénées : 9
  • Gers : 7
  • Lot : 7
  • Ariège : 6
  • Lozère : 4

Fabrice Valéry

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/